Sortir de la dépendance affective, Oui, c’est possible !

Amour-authentique-dans-la-relation_tDans la lignée de la vidéo de mon article précédent, je vais partager avec vous non seulement les 2 premières étapes pour vous libérer vraiment de la dépendance affective, mais aussi les 4 ressources qui vont sont nécessaires pour aller jusqu’à la guérison véritable.

Sachez que cet article vous sera également utile pour éviter que vous ayez à vivre cette douloureuse expérience. Ne dit-on pas “Mieux vaut prévenir que guérir” ?

D’autant plus que si vous avez regardé la vidéo, vous savez désormais que nous sommes tous plus ou moins concernés par la dépendance affective.

Enfin même si je parle dans cet article seulement de la dépendance affective, notez qu’elle n’est qu’un cas particulier de dépendance en général.

Le processus de la dépendance est le même que celle-ci soit affective, ou qu’il s’agisse de dépendance sexuelle, de dépendance à la nourriture, ou aux drogues, aux jeux, au travail, etc. Par conséquent, le processus de guérison profonde est valable pour toutes les formes de dépendances.

Ainsi, la toute première chose à vérifier est de vous

demander qu’elle est la forme de dépendance la plus active en vous en ce moment ? Ou de vous demander, si vous n’en vivez pas en ce moment, à laquelle vous vous sentez le plus vulnérable ?

Prenez le temps de clarifier avant de continuer à lire et appliquer cet article. Vous pourrez ainsi en profiter même si vous ne vous sentez pas directement concernés par la dépendance affective.

Voyons maintenant un point essentiel à comprendre pour se libérer de la dépendance.

Toute dépendance est l’expression d’un manque.

Qu’elle s’exprime dans le domaine des relations affectives, ou dans le domaine sexuel, du jeu, de la nourriture, etc., la dépendance est toujours basée sur un “Manque”. C’est une stratégie de survie qui vise à combler ce manque et qui s’exprime dans un domaine de vie particulier.

Dans le cas de la dépendance affective, le manque est évidemment un manque affectif et le domaine de vie, c’est les relations humaines.

Les relations humaines constituent une formidable opportunité de révéler le meilleur de vous-même et de le vivre dans l’espace de la relation. À ce titre, les relations sont un des plus importants facteurs d’évolution de la conscience et d’épanouissement.

Les relations humaines sont donc un espace où peut s’exprimer Ce Que Vous êtes : le meilleur et le manque…

La relation va donc révéler tout ce qui empêche votre épanouissement au sein de la relation : blessures du passé, croyances limitantes, conditionnements de l’égo, les peurs et bien entendu la dépendance affective.

Pour pouvoir vivre un Amour Authentique en étant pleinement vous-même, il vous faudra traverser ces conditionnements pour vous en libérer.

La dépendance affective a ceci de particulier : comme c’est un processus naturel, elle est universelle : nous sommes tous concernés. Ainsi, toute relation humaine va engendrer une dépendance proportionnelle à l’intensité de la relation.

Mais pas de panique, même si la dépendance affective concerne presque toutes les relations intimes, sachez qu’il existe des solutions éprouvées pour vous en libérer et vivre enfin des relations épanouissantes.

La dépendance affective est telle une tumeur cancéreuse pour le corps. Tout le monde en est plus ou moins affecté par cela, mais heureusement, une bonne part de ces tumeurs ne dégénère pas vers un cancer généralisé.

Il est donc possible que vous viviez une relation de qualité, même si elle comporte une part de dépendance. Mais pour éviter que cette dépendance dégénère un jour et que peu à peu cette relation s’éteigne ou devienne un enfer, mieux vaut prévenir que guérir. Si vous n’êtes pas déjà dans ce cas, pas la peine d’attendre que la dépendance affective atteigne un stade avancé. En prenant conscience qu’une partie de vous est dépendant affectif et en vous occupant, vous vous donnez les meilleures chances de vivre cette relation d’Amour durable auquel vous aspirez.

Quel que soit le stade auquel la dépendance vous affecte, il est toujours possible de vous en guérir à condition reconnaitre et de prendre conscience de l’impact qu’elle a sur vous.

Les 2 premières étapes de la guérison de la dépendance affective sont donc :

  • Prendre conscience de votre part de dépendance,
  • Ne pas vous juger et vous culpabiliser pour cela.

Voyons ces 2 premières étapes de guérison, avant de voir les suivantes …

Étape 1 : prendre conscience de votre dépendance.

Pour vous aider à prendre conscience de votre part de dépendance affective, je vous propose un petit test :

Choisissez une de vos relations intimes, présentes ou passées si vous n’êtes pas dans ce type relation en ce moment.

Puis, demandez-vous, n’ai-je jamais eu des pensées comme :

  • « Je n’arrive pas à oublier mon ex »,
  • « Je suis sous l’emprise d’un manipulateur »,
  • « Je n’arrive pas à me sentir bien seule »,
  • « J’ai toujours besoin de quelqu’un pour faire les choses »,
  • « Je multiplie les relations afin de remplir un sentiment de vide »,
  • « J’ai besoin que l’autre me rassure »,
  • « J’ai peur de perdre l’être que j’aime »,
  • « Je n’arrive pas à me faire respecter »,
  • « Je ne me sens jamais en sécurité dans mes relations »,
  • « Je crains de ne plus lui plaire »,

Vous avez sûrement déjà eu ces pensées ou des pensées similaires si la relation que vous avez choisie compte (ou comptait) vraiment pour vous.

Ces pensées indiquent qu’une part de vous est dépendante. Et plus vous les croyez vraies, plus ces pensées suscitent une émotion forte, plus votre degré de dépendance est important.

Pour aller plus loin, vous pouvez évaluer votre degré de dépendance en répondant à cette question : selon vous, quel est votre degré de dépendance dans cette relation sur une échelle de 0 à 10 ? (0 = pas de dépendance, 10 = totale dépendance).

Passons maintenant à la seconde étape :

Étape 2 : sortir du jugement et de la culpabilité.

Si vous avez pris conscience de votre part de dépendance dans cette relation et de son degré, il se peut que vous réalisiez que vous avez aussi des jugements sur vous, ou bien de la culpabilité. À moins que ce ne soit encore des justifications à cette dépendance.

Or, pour guérir durablement de la dépendance affective et cheminer vers des relations d’Amour authentiques, il est nécessaire que vous reconnaissiez la vérité à propos de cette dépendance, mais sans y ajouter des jugements, des blâmes ou encore des justifications. En effet, ceux-ci constituent autant de résistances au processus de guérison.

Je vous propose de vous libérer de ces jugements par la compréhension : c’est en comprenant pourquoi la dépendance est naturelle et nécessaire ainsi que les vraies raisons pour laquelle elle vous concerne que vous pourrez lâcher ces jugements.

Voici l’explication de la véritable origine de cette dépendance, et vous comprendrez pourquoi la guérison a bien plus besoin de compréhension, d’attention et d’Amour que des jugements.

L’origine de la dépendance affective :

Cette dépendance vient de l’enfance et s’établit notamment avec les parents : elle est nécessaire à la construction de l’identité humaine pour que l’enfant puisse recevoir de ses parents et passer au stade adulte. Lorsque l’individu est devenu vraiment adulte, par la maturité et non par l’âge, cette dépendance cesse naturellement. L’éducation a rempli son rôle, la dépendance n’est plus nécessaire, l’individu est autonome.

En lisant cette courte explication, vous comprenez peut-être pourquoi il semble si difficile de vivre des relations d’Amour authentique et épanouissante : c’est tout simplement parce que la plupart d’entre nous n’ont pas été sevrés. Notre éducation n’ayant pas été achevée, nous avons tendance à reproduire les relations dépendantes que nous avions avec nos parents.

Le résultat, c’est qu’à l’âge adulte, ce manque affectif s’exprime sous la forme d’une dépendance dans la relation. La dépendance, c’est une tentative désespérée pour obtenir l’attention, la considération, l’affection ou l’Amour qui n’a pas été reçu au moment où vous en aviez le plus besoin.

Vous tapez dessus ne sert à rien, justifier la dépendance non plus. Vous avez juste besoin d’aller guérir les parts en vous qui cri ce manque et de remettre une compréhension juste sur ce que sont d’authentiques relations basées sur la pleine expression de ce que vous êtes.

Au fond vous le savez, l’Amour ne crée pas de souffrance. Bien au contraire !
Ce sont les blessures du passé qui créent la souffrance actuelle.
Notamment, la blessure d’abandon qui fait de nos vies sentimentales des tragédies plutôt dignes d’un roman shakespearien, que d’une célébration d’Amour Joyeuse et Authentique !

Toutefois, sachez-le :

Il n’est jamais trop tard pour vivre des relations vraiment heureuses, une fois libérés de la dépendance affective et des blessures du passé qui l’alimentent.
Même si la dépendance semble un mécanisme de souffrance coriace, elle n’est pas une fatalité en soi.
Vous pouvez guérir de la dépendance et des blessures affectives qui la tiennent.

Voici les 4 ressources qui vous sont nécessaires pour guérir de la dépendance.

Vous avez besoin :

1) d’être connecté au désir sincère de vivre une vraie relation d’Amour.

2) de vous donner la permission d’aller sur ce chemin d’Amour authentique et de guérison profonde.

3) de rétablir l’Amour en Vous-même. Il y a un processus particulier pour cela, j’y reviendrai plus tard. Pour l’instant, notez juste que le chemin de la guérison prend la direction d’aller profond en “Vous-m’aime”.

4) de recevoir tout le soutien nécessaire à l’extérieur d’amis bienveillants, de groupe d’entraide, et aussi de gens compétents qui peuvent vous aider à vous libérer des blessures qui créent la dépendance.

Je reviendrai en détail sur ces 4 ressources, ainsi que sur les étapes suivantes de guérison dans les prochains articles et vidéos. J’apprécierai de lire vos commentaires et questions sur ce sujet pour les prendre en compte dans ces prochains partages.

En attendant, vous pouvez déjà commencer à mettre en oeuvre les 2 premières étapes de la façon dont vous les comprenez.

Vérifiez aussi que vous ayez accès aux 4 ressources de guérison mentionnées ci-dessus, ou au moins l’intention de mettre en oeuvre, de votre mieux, le nécessaire pour y accéder.

Je vous retrouve très bientôt, avec Joie, Marc.

About Marc

Passionné par la vie, je partage mon expérience de l'éveil de la conscience et du développement du potentiel humain à la fois par ce blog et mon activité de coaching de l'Être.
This entry was posted in Blessures du passé, Dépendance affective and tagged , , , , , , , , , . Bookmark the permalink.

97 Responses to Sortir de la dépendance affective, Oui, c’est possible !

  1. Simone says:

    Bonsoir, Merci pour toutes ces informations. Comment faire quand derrière le désir d’avoir une relation sincère, il y a la peur ?
    Comment rétablir l’amour en soi quand l’autre nous a injecté : de toute façon tu n’aimes que toi ?
    Belle soirée. Simone

    • Marc says:

      Bonjour Simone,

      Pour rétablir l’Amour, vous pouvez commencer à vous libérer de la peur.

      Pour cela, je peux vous suggérer d’aller écouter la webconférence que j’ai donnée il y a quelque temps : http://www.etrecreateur.com/2013/08/comment-se-liberer-de-la-peur-rediffusion-de-la-conference/

      Cette peur ne vous appartient pas, elle n’est pas ce que Vous êtes, ce n’est qu’une pensée qui adhère (donc une croyance).

      Quand vous n’adhérez plus à la pensée « De toute façon tu n’aimes que toi », alors vous êtes disponible pour vivre l’Amour à nouveau.

      Les indications données dans cette conférence devraient vous aider à reconnecter à l’Amour que vous êtes. Et une fois à nouveau en Amour avec Ce Que Vous êtes Vraiment, alors vous êtes disponible pour vivre aussi une belle relation d’Amour Authentique.

      Belle continuation Simone, et au plaisir, Marc.

  2. bea says:

    hello

    passez vous toujours par là ? je voudrai savoir comment faire pr ne plus être une dépendante affective. En effet pendant des années on a profité de moi (famille, travail, pseudos amis) j’en ai pas mal souffert (bonne poire de service) je voudrai que ça change. quoi faire

    merci

    • Marc says:

      Bonjour Béa,

      la clef pour se libérer de la dépendance affective est de restaurer l’Amour de Soi.

      Un travail de guérison sur les blessures de l’enfance est souvent nécessaire et difficile à faire seul, je recommande d’être accompagné pour cela.

      La bonne nouvelle, c’est qu’en entreprenant ce type de démarche, vous allez vous libérer nécessairement de la dépendance affective.
      Le premier pas est simplement d’Oser, oser aller à la rencontre de vos blessures qui entretiennent cette dépendance.

      Est-ce que cela a répondu à votre question ?

      Je vous souhaite un bon courage et de la confiance dans la libération de cette dépendance, le choix est vôtre, Marc.

  3. Leila says:

    Bonjour,

    Comment faire pour accéder à la 4ème ressource lorsque:

    – la blessure originelle (abandon du père) a été mise à nu ainsi que d’autres blessures qu’on ignorait lorsque en raison des circonstances (disparition de tous repère quand à la suite d’une dépression provoquée par une « réouverture » de la blessure par un abandon , dépression ayant provoqués deux abandons, trois abandons (mari, marraine qui m’a élevée et enfin ma mère, non enfin ‘impensable encore plus pour moi : le rejet de mes enfants adolescents que j’ai élevée bien avec tout l’amour du monde et seule) sans parler des « amis », vous avez chercher en vain un soutien (psychanalyse qui s’est révélée me renvoyer une image de moi comme « étant » un puit sans fonds de blessures et autres problèmes à résoudre avec moi-même, idem pour la thérapie avec une psychologue (thérapies chaque fois de plusieurs années) et que les thérapeutes (ne parlons pas des psychiatres qui voudraient vous donner des pilules miracles dont je ne veux pas ou plus car elles n’ont fait qu’aggraver tout ? Après 7 années de souffrances nouvelles ajoutée à l’originelle détectée et arrivée à la 4ème ressource : seuls des abandons, couches de souffrances,problèmes concrets anormaux et incompréhensibles car si j’ai fait et reconnu des erreurs, le vent s’est obstiné à rester de face (je ne victimise pas, aujourd’hui je n’en suis plus là, je suis au-delà de la souffrance, ce n’est plus de la survie, c’est de la non-vie contre laquelle je lutte mais ne trouve pas d’accès à cette si précieuse, nécessaire, 4ème ressource (plus d’amis, de famille, les professionnels et autres oreilles ayant encore moins de ressources et avouant, dans le meilleur des cas, leur perplexité.
    Merci de m’avoir lu. Pour l’instant la 4ème ressource ne peut être qu’en moi, tel est mon constat mais je n’ai plus de volonté, ni de courageet santé suffisante (je lis, je vous écris, je fais du sport, je tente de garde un semblant de vie sociale mais pour tout dire, je me sens « morte-vivante » et attends que ça passe car …. ne sais plus quoi faire.
    Cordialement.
    Leila

    • Marc says:

      Bonjour Leila,

      d’après ce que je comprends, vous n’avez pas encore trouvé cette quatrième et précieuse ressource dont vous auriez tant besoin : du soutien éclairé et de qualité.

      Vos expériences avec les différents thérapeutes n’ont fait qu’aggraver la souffrance causée par cette blessure.

      C’est donc tout à fait normal que, découragé par ces expériences, vous ne sentiez plus la volonté de continuer.

      C’est pour cela qu’en réponse à votre question « Comment faire pour accéder à la 4ème ressource », je vous invite considérer la possibilité qu’avec un soutien de qualité, des accompagnateurs compétents et expérimentés, qui connaissent les mécanismes de la souffrance, de la guérison des blessures de l’enfance, qui savent et reconnaissent que vous n’êtes pas une « personne en souffrance », mais la Conscience, alors vous pourriez à nouveau vous sentir vivante, libérée et vous épanouir.

      Le fait d’avoir un titre de psychiatre donne le droit légalement de dispenser des médicaments, mais ne garantit aucune compétence réelle par rapport à la guérison profonde de la souffrance.

      Les titres, les diplômes, la connaissance intellectuelle de différentes pathologies et symptômes sont absolument insuffisants s’ils ne sont pas accompagnés par une expérience directe et concrète, avant tout sur Soi-même, sur la libération des blessures du passé.

      Par ailleurs, il est essentiel, selon moi, pour que le travail de thérapie puisse aller suffisamment en profondeur, que le thérapeute ait réalisé que ce que nous sommes est la Conscience et non une personne. Ce point est décisif, en particulier concernant la blessure originelle de séparation, car la cause de toute la souffrance qu’elle engendre est la croyance d’être une personne séparée.

      Je vous invite donc à choisir un thérapeute avant tout sur son expérience réelle et directe dans la guérison des blessures de l’enfance.
      Celui-ci ayant travaillé d’abord sur ses propres blessures, ne cherchera pas à à vous faire passer pour un puits sans fonds de blessures.

      Un thérapeute éveillé, car c’est de cela dont je parle ici, ne verra pas en vous un malade, une personne qui a de gros problèmes à soigner. Au contraire, il percevra l’Être réel derrière toutes les apparences. Là se situe la clef de la guérison : la reconnaissance de Ce Que Vous êtes Vraiment.

      Un accompagnateur éveillé et compétent verra les blessures comme des vieux vêtements que vous portez et qui masquent Ce Que vous êtes Vraiment. Ces blessures sont des conditionnements que vous avez et dont vous pouvez vous défaire, ce n’est pas ce que vous êtes, et c’est la base de la libération.

      Choisissez donc un coach ou un thérapeute qui a compris ces bases, avec les quelques informations que je vous donne, vous pouvez vérifier aisément s’il a compris (au moins intellectuellement) les bases de la guérison des blessures.

      Il est aussi essentiel que vous vous sentez en confiance avec lui et donc que votre Coeur puisse s’ouvrir : vérifiez que vous ressentez une résonnance intérieure en lien avec ce thérapeute.

      La solution est bien en Vous.

      En espérant que ces quelques lignes pourront vous éclairer, je vous souhaite une belle continuation à la rencontre de Vous-même, ce vrai Vous, accompagné si nécessaire par celui qui saura vous reconnaître et vous accompagner comme vous y aspirez, Marc.

  4. Catherine says:

    Bonjour, En couple depuis 25 ans, mon mari se détourne de moi. Et j ai l impression de faire tout de travers. Je n arrête pas d exprimer mon désarroi de lui demander s il veut continuer s il m aime encore…résultat il s éloigne toujours un peu plus. J ai l impression de ne plus avoir d amour propre et quand je pense à la séparation, cela me rend folle. Je ne sais plus quoi faire. En lisant plusieurs articles, je me reconnais dans le symptôme de la dépendance affective et si j ai bien compris c est d abord si je suis heureuse moi même que tout ira bien mais comment faire. Dois je passer par un thérapeute et comment en trouver un professionnel quel serait le but de cette thérapie? Merci pour vos reponses

    • Marc says:

      Bonjour Catherine,

      en effet, je vous invite à trouver un thérapeute qui vous convienne pour vous libérer de cette dépendance affective.

      Voici mes suggestions pour le trouver :
      1) Tout d’abord je préconise de choisir un thérapeute qui s’est lui-même libéré de sa propre dépendance affective, autrement dit qui sait de quoi il parle.

      2) Ensuite, je recommande de choisir une approche basée sur l’Être et non sur la personne. Autrement dit, est-ce que la thérapie entretient la croyance que vous seriez une « personne » ou est-ce qu’elle reconnaît que vous êtes la Conscience ? Choisissez un thérapeute qui reconnaît que vous êtes la Conscience et non une personne dépendante.

      3) Enfin, il est essentiel que vous choisissez un thérapeute ou un coach avec qui vous vous sentiez en confiance et en sécurité pour pouvoir ouvrir votre Coeur et allez au bout des processus de guérison. Choisissez un thérapeute qui vous inspire.

      En suivant ces suggestions, vous devriez pouvoir vous libérer de cette dépendant de la manière la plus aisée et accessible pour vous.

      Bien cordialement, Marc Fleuriet.

  5. petite fadette says:

    Bonjour dépendante affective du manque du père qui était la physiquement et pas la car absorber par l alcool .manque de la mère par abandon car elle avait marre de la situation de mon père j’ai décidé d arrêter de souffrir j’ai été aidé par une kinesiologiste j’ai commencé par pardonner à mes parents de cet abandon de ce manque d’amour puis je me suis pardonner j’ai effacé ces mémoires de souffrance grâce à l ho oponopono par eft et surtout le lâcher prise. Cela n’a pas été facile et il y a encore du travail mais quelle soulagement cette guérison de mon âme c’est comme une montgolfière qui se délesté de ses sacs pour pouvoir s’envoler prenez conscience de votre inconscient

    • Marc says:

      Merci pour votre témoignage qui m’inspire et peut en inspirer d’autres aussi, qui montre qu’il est possible de se libérer de tous ces fardeaux, de sortir de la dépendance affective et d’être heureux, quel que soit le poids du passé.

      Votre courage vous honore, d’autant plus que oui, ce n’est pas facile.

      Et avec le temps, la confiance grandit. Même s’il vous reste du travail, vous savez désormais que vous pouvez tout traverser pour aller vers le meilleur de vous-même.

      Belle route sur votre chemin du bonheur, Marc.

  6. Julie says:

    Bonjour,
    Merci pour vos explications mais je dois avouer que tout cela reste trés flou pour moi.
    Voici ma situation peut-être pourrez vous m’aider :
    Je pense avoir manqué de reconnaissance et d’affection dans mon enfance ce qui m’a provoqué un cruel manque de confiance en moi. Je ne suis plus en colère contre mes parents (je l’ai été longtemps crise d’ado difficile) mais je sais qu’ils ne l’ont pas fait exprés et qu ‘ils ont fait de leurs mieux. Nous avons de trés bonnes relations aujourd’hui.
    Maintenant j’ai 35 ans, et je suis une maman qui éléve seul son enfant.
    Je n’ai vécu que des relations difficiles et compliquées où je souffrais en permanence de la peur d’être abandonner , mais sans le montrer, ni m’exprimer sur le sujet auprés de mon conjoint. Je fait toujours « la forte », je n’aime pas montrer mes faiblesse. Je suis celle qui comprend tout, qui accepte tout, qui est gentille. Tout pour être bien vu et « parfaite ». J’ai mis fin a cette relation par ras le bol.
    Depuis je ne tombe que sur des hommes qui ne me conviennent pas ou qui ont un tas de problème et je suis souvent la psy de service plutôt que l’amoureuse. Donc je finis par y mettre fin en espérant que ce soit un déclic pour l’autre et qu’il comprenne mais cela n’arrive jamais. J’ai bien pris conscience que c’est mon propre comportement qui engendre cela mais j’ai beaucoup de difficulté à inversé le cours des choses. Aprés deux ans de célibat j’ai eu envie de m’inscrire sur un site de rencontres et je vais depuis d’aventures en aventures, sans savoir bien où je vais, mais en espérant trouver l’amour.
    J’aimerais avoir des conseils pour éviter de retomber dans cette éternel tourbillon dévastateur qui me détruit de l’intérieur. Quand j’étais seul j’étais trés bien et depuis que j’ai recommencer à avoir des relations c’est comme une drogue, je fais n’importe quoi, je ne sais plus qui je suis, j’accepte des situations que je ne devraient pas accepter, je suis tout le temps dans l’attente d’un message et s’il ne vient pas je me sent moins que rien, en gros je ne vis que par l’autre, même si je n’ai pas forcément de sentiment vraiment amoureux, d’où ma perplexité. Pour prendre un exemple je me fais penser un alcoolique qui aprés un long sevrage retombe dans sa dépendance, et c’est encore pire. Et lorsque la relation se termine je me sent trés mal. Voilà tout cela me parait bien compliqué et je sent qu’il me manque une clé pour arriver à demêler tout cela. Alors oui j’ai bien compris que la chose première à faire avant d’aimer s’est de s’aimer soi-même, mais dans le concret comment on fait???? Comment puis je inverser le cours des choses et arriver à m’épanouir dans une vrai relation d’Amour?
    Merci de m’avoir lu, et de pouvoir me répondre
    Cordialement
    Julie

    • Marc says:

      Bonjour Julie,

      vous avez déjà compris l’essentiel pour sortir de ce tourbillon dévastateur : ce qui provoque encore et encore cela est en vous, c’est un schéma inconscient qui se répétera jusqu’à ce que vous y mettiez fin. Comme vous l’écrivez, vous ne savez plus qui vous êtes et c’est bien la racine du problème. Ce qui laisse de la place à ce conditionnement inconscient pour produire les relations difficiles de dépendance, c’est la confusion à propos de qui vous êtes.

      La bonne nouvelle, c’est donc que la solution est aussi en Vous. Vous n’êtes pas la personnalité dépendante, vous êtes la Conscience.
      Reconnaissez le Vrai Vous est la solution radicale à ce problème de dépendance, cela coupe ce mal à la racine.

      C’est la véritable clef que vous cherchez : le Vrai Vous.

      Mais de la même manière qu’il est délicat de retrouver le bouton de la lumière quand on est dans le noir, il est aussi délicat de se retrouver quand on vit des relations difficiles.

      C’est pourquoi que le conseil que je vous donne, ainsi qu’à toutes celles et à tous ceux qui veulent vraiment en finir avec la dépendance affective et sont prêt pour cela, c’est de se faire accompagner.
      Je viens de réaliser une vidéo sur ce thème : https://www.youtube.com/watch?v=GECBOTGWBgg pour vous encourager à faire ce pas décisif qui peut changer votre vie et vous permettre de vous épanouir dans une vraie relation d’Amour.

      Que ce soit clair : la toute première relation d’Amour, c’est d’abord avec Vous-même, le Vrai Vous. Et à partir de cet Amour de Soi, il vous est possible de vivre la relation à laquelle vous aspirez avec un homme.

      Mais tout ce que j’explique dans mes commentaires, articles, vidéos, ou ce que d’autres expliquent dans leurs livres ou vidéos ne va pas suffire : l’important, ce n’est pas de le comprendre intellectuellement, mais de l’appliquer.

      Autrement dit, je vous ai donné votre réponse, je vous ai indiqué où se trouve la clef que vous cherchez, mais pour y goûter et constater que c’est bien la bonne clef, la voie de l’explication s’avère insuffisante si vous n’allez pas dans la voie de l’expérimentation.

      C’est là où un thérapeute ou un coach avec qui vous vous sentez en résonance va vous aider à appliquer tous ces concepts pour vous retrouver et ainsi restaurer l’Amour de Vous-même, base indispensable pour vous épanouir dans vos relations et être heureuse.

      J’espère que ces quelques lignes vous inspireront à oser agir et expérimenter pour Vous révéler tel que Vous êtes Vraiment, bien cordialement, Marc Fleuriet.

    • Natt says:

      Bonjour Julie, je suis tombé sur ce site…j’ai eu l’impression de me voir en vous quand je vous ai lu! Aujourd’hui à 49 ans, après plusieurs relation de couple aussi différentes les unes que les autres je me retrouve toujours à la case départ. Sachant que je ne faisais pas toujours les bons choix mais je me lançais quand même dans la relation en me disant on verra bien, il n’en reste pas moins que j’ai vécu plusieurs peine d’amour puisque je m’y investissais avec tout mon coeur! Me voilà encore à vivre une autre peine d’amour……je suis malheureuse et triste!

      • Marc says:

        Bonjour Natt

        tant que la véritable cause, en Soi, n’a pas été traitée, il est vain d’espérer que la prochaine relation va être plus satisfaisante.
        Ce qui attire et re-créé sans cesse ces relations difficiles, c’est un schéma de conditionnement, une blessure profonde dont vous pouvez vous libérer si vous le décidez.
        Être triste et rester malheureuse n’est pas une fatalité, mais bien un choix. Le malheur est un choix, le bonheur aussi.

        C’est en mettant de la Conscience sur tout cela que vous retrouverez votre Liberté et Joie de vivre.

        Qu’allez-vous décider ?

        Bien cordialement, Marc.

  7. petite fadette says:

    Bonjour Julie je me permets de réagir à votre post. Je penses que vous comblez un gros manque et ce manque c’est le manque du père de la sécurité. Je penses même si vous pensez avoir pardonner à votre père il y a encore des non dit des choses à nettoyer .si vous connaissez les bonhomme allumette faites le c’est très efficace .écrivez à votre père et brûler la lettre .changez votre intérieur vous changerez votre extérieur puis un jour avec le temps vous regarderez comme moi derrière vous votre vie et vous vous direz que votre vie est juste et parfaite que toutes vos épreuves vous ont amené vers ce chemin de vie .vivez le moment présent désencombrer vous de ce passé. Aujourd’hui après avoir fait ce travail je ressens cette paix intérieure et j espère que cela nous vous dérange pas marc mes interactions de ma part .nous sommes qu un une unité bon courage Julie ouvrez la porte des possibles libérez vous

    • Marc says:

      Bonjour,

      Merci pour votre contribution, c’est OK pour moi, car je réponds sous un certain angle qui me semble le plus approprié selon mon expérience du moment.

      En même temps, votre éclairage enrichit et ouvre la porte à d’autres possibilités.

      Au plaisir, bien cordialement Marc.

  8. petite fadette says:

    Namasté ☺

  9. Boyo says:

    Bonjour,
    J’ai 18 ans et j’ai un problème qui me pourrit la vie. Dans n’importe quelle relation amoureuse je ne me sens jamais assez aimée, j’ai toujours l’impression d’aimer plus, d’aimer trop, et tout ce que l’autre fait pour me prouver le contraire n’est jamais assez. J’en souffre et je ne comprends pas pourquoi je suis comme ça… Il me faut toujours de l’attention en permanence, des preuves d’amour, quand l’autre n’est pas là je déprime et si son attention se détourne vers quelqu’un d’autre même ses amis ça me rend triste. Je me sens idiote et je ne sais pas quoi faire..

    • Marc says:

      Bonjour Boyo,

      Aimer toujours plus ou trop sont des stratégies pour se faire aimer, mais ce manque d’Amour ne pourra jamais être comblé complètement par l’autre.
      Ce besoin d’aller chercher l’Amour en l’autre est le besoin naturel de l’enfant vers ses parents, c’est ce qui lui permet de s’extérioriser et donc de se construire.

      Mais le passage à l’âge adulte, c’est l’autonomie affective et celle-ci se réalise en apprenant à s’aimer Soi, sans avoir besoin de la validation de l’autre. Celle-ci est nécessaire, c’est une étape, mais pour libre, il vous faudra apprendre à vous passer de cette béquille.

      Apprendre à s’aimer Soi, cela consiste déjà à se connaître et plus encore à se reconnaître. C’est aussi considérer que l’Amour de l’autre ne vous comblera jamais complètement.
      C’est avant tout une décision de vous reconnaître comme première source d’Amour, c’est votre décision de faire votre priorité de vous Aimer avant qui que ce soit d’autre, sinon, vous serez toujours en manque et dépendante.
      La source de tout l’Amour dont vous avez besoin est en Vous, c’est Vous. Plus vous creuserez dans cette direction, plus vous trouverez.

      Mais comme les vieilles habitudes, c’est d’aller chercher en l’autre l’Amour et la validation de nous-mêmes dont nous avons besoin, des transitions peuvent être utiles.

      Ainsi, je vous suggère d’y aller progressivement, et plutôt que de faire peser tout le poids de ce besoin d’Amour sur un autre, de sélectionner des amis et amies qui vous aiment tel que vous êtes. C’est plus léger, et la reconnaissance qu’ils vous accordent dans votre Valeur facilite la reconnaissance de vous-même.

      C’est ainsi qu’il est plus facile de se libérer de la dépendance affective en passant par le cap des amis et en vous recentrant sur vos passions, vos projets. Tous ces éléments vous aident à nourrir la confiance et l’estime de Soi nécessaires.

      Par exemple, vous pourriez trouver une amie et partager ensemble l’expression de vos qualités et valeurs, d’abord de manière croisée (chacune reconnaît l’autre), puis en direct (vous vous reconnaissez devant l’autre). Cela pourrait vous aider à réancrer une bien meilleure estime de vous-même.

      Attention aussi à ces pensées qui vous font vous sentir « idiote », il y a ici un jugement contre vous-même, du déni de Soi est c’est un véritable poison mental. Dès que vous prenez conscience de ce genre de pensée qui vous dévalue, STOP, ralentissez, respirez, et donnez-vous l’Amour dont vous avez besoin.

      Mais si c’est trop douloureux, que la déprime est trop forte, alors, il serait sage d’aller travailler sur la guérison de ses blessures de l’enfance qui alimentent cette dépendance. Dans ce cas, il serait utile que vous envisagiez d’aller voir un thérapeute compétent, le travail de libération des blessures émotionnelles étant délicat à réaliser seul.

      Pour résumer ma proposition, je vous invite à être curieuse et à vous ouvrir à l’hypothèse que l’Amour dont vous avez besoin est en Vous, est Vous. Les relations d’Amour harmonieuses ne sont pas fondées sur un manque, mais sur un partage où chacun rayonne l’Amour qu’il est. Aimer, c’est donner.

      Continuez à explorer, sur mon site et ailleurs, il existe bien des possibilités et solutions adaptées à votre cas.

      Bien à Vous, belle exploration de Qui Vous Etes Vraiment, Marc.

  10. Ferdinand says:

    Bonjour,
    Une question très théorique: selon vous, est-il possible de guérir d’une dépendance affective sans nécessairement devoir faire le deuil de la relation qui nourrit la dépendance?

    Pour exemple, j’étais en couple; nous sommes devenus co-dépendants chacun sur un plan différent; puis, après quelques années de vie commune, par amour de l’un et de l’autre, nous nous sommes séparés en excellent terme pensant que notre couple méritait mieux.
    Depuis, je comprends un peu mieux ce qui nous a rongé, j’arrive à mettre des mots… et il n’est pas question de revenir en arrière mais d’aller en avant dans une autre direction, plus vraie, à deux avec cette même personne.

    De ce fait, est-il nécessaire de faire le deuil de cette relation pour guérir de la dépendance? (mes souvenirs ne sont ils pas plus forts?)
    …Nécessaire de créer une autre relation pour comprendre le tout en profondeur et ainsi faire le deuil de l’ancienne? (sans plus jamais pouvoir créer qqchose avec l’ancienne relation…?)

    Nécessaire d’atteindre les méfaits de la dépendance jusqu’à son paroxysme pour ne pas avoir d’autres choix que de faire face à soi-même…?

    Quand vous insistez sur l’importance de votre point 4,… à mes yeux il s’agit d’établir un transfert temporaire (ou non) de dépendance… et non d’une guérison.
    Cette solution permet d’avancer avec le changement qui s’impose certes, mais ne permet pas une guérison profonde puisque substituée.

    Ainsi,
    ..est-ce possible de faire face à soi-même sans devoir subir le paroxysme de la dépendance?

    Si votre réponse est non, je pense que pour guérir il faut subir, se relever, oublier, et passer à autre chose, … avec comme arme en main l’acceptation de l’échec pour être prévenant à l’avenir, peut-être.

    Si votre réponse est oui, je vous prie de m’expliquer une autre méthode que le transfert ou l’abandon,…
    J’espère trouver mieux.

    D’avance merci,
    Ferdinand

    • Marc says:

      Bonjour Ferdinand,

      Oui, il est bien nécessaire de faire le deuil de la relation pour guérir de la dépendance.

      Tout simplement parce qu’il n’est tout simplement pas possible d’être libre en restant attaché.

      Il est donc nécessaire de lâcher la relation, ou plus précisément la dépendance et l’attachement dans cette relation.

      Par contre, les souvenirs, l’Amour peuvent rester. Et une fois que la dépendance et les attachements ont été lâchés, alors une nouvelle relation peut émerger sur des bases saines et libres.

      Il vous est donc possible d’être libre et heureux, la seule condition étant de le vouloir vraiment. Inutile d’attendre ou de souffrir plus, c’est votre intention qui prime.

      Si tant de gens continuent à souffrir de la dépendance, c’est parce qu’ils « négocient » : ils voudraient être libre et heureux, mais en même temps ils ne sont pas prêts à lâcher leurs dépendances, leurs attentes et leurs attachements, c’est à dire précisément ce qui les empêche d’être libre et heureux.

      Quand l’aspiration à être libre et à s’épanouir est plus grande qu’à rester prisonnier d’une prison mentale et affective, alors la guérison s’amorce.

      Pour guérir, il n’y a rien à oublier, mais au contraire à se rappeler, à faire faire …

      Puisse ces mots vous inspirer à choisir la liberté et le bonheur qui sont vôtres, Marc.

  11. jeje says:

    Bonjour,
    Voila mon probleme est que je m apercoie que je suis dependante affective et cela avec ma maman je le vie tres mal car aujourd hui j ai ma famille et je n arrive pas a passer a autre chose c est une veritable souffrance je vie par rapport a elle je fais des crises d angoisses et je ne peu plus rien faire seul je ne conduis pas j ai peur de tout lorsque je suis seul et bizarrement des que je suis accompagne je me sent mieux je peu conduire etc..j aimerais savoir comment se sortir de cette dependance quel est la premiere chose a faire avec l etre pour qui nous sommes dependant.
    merci d avance

    • Marc says:

      Bonjour jeje,

      Sortir de la dépendance affective revient à combler le sentiment de manque qui en est à l’origine. Ce sentiment de manque ne peut se combler durablement que de l’intérieur, en rétablissant l’Amour en Soi et de Soi.

      Ce processus commence par une décision basée sur la compréhension que l’Amour est votre véritable nature : c’est la décision de vous mettre en priorité, de vous reconnaître, de vous aimer tel que vous êtes.

      La première chose à faire est donc de prendre une vraie décision en conscience. Et ce qui va vous faciliter cela, c’est de vous faire accompagner, de manière à pouvoir trouver le soutien et la clarté nécessaire à cette décision.

      Donc, commencez par trouver celle ou celui qui vous convient, pour vous accompagner à trouver en Vous les ressources pour vous libérer.

      Une fois cette décision prise, le processus de libération et de guérison fera son chemin …

      Es espérant que cela vous aide, bien à Vous, Marc.

      P.S. : vous n’avez rien à faire avec l’autre, tout se passe entre vous et Vous.

  12. jeje says:

    Merci pour votre reponse.
    j aimerais savoir comment fait on concretement pour apprendre a s aimer tel qu on est surtout avec ces angoisse qu on croit indelebile. Sans parler d aide comment peut on travailler sur soi meme j aimerais essayer en premier temps seul a faire ce travail mais par ou commencer?
    Cordialement

    • Petite fadette says:

      Bonjour jeje prendre conscience de vos difficultés c’est 80%du boulot qui est fait.pour s’accepter moi j’utilise eft facile et ludique et ça marche même si on n’y crois pas.tout ce que vous à dit marc va vous aider.pour moi et ce n’est que mon avis si ce lien est si fort avec votre mère il faut couper les liens de dépendance grâce aux bonhomme allumette .couper les liens ce n’est pas les liens d’amour pas du tout c’est ces liens additif qui nuisent à votre épanouissement. Tout cela vous le faite seule car ce qui est à l’extérieur vous renoie à votre intérieur. Vous êtes seule décisionnaire de votre vie.à vous de jouer bonne journée namaste

    • Marc says:

      Bonjour Jeje,

      je ne recommande pas de faire ans un premier temps le travail seul, c’est de loin le chemin le plus difficile, le plus long et même le plus risqué s’il n’est pas accompagné de la bonne manière.

      Vous opéreriez-vous sans l’aide d’un chirurgien ? Feriez-vous du hors-piste sans avoir pris des leçons de ski ?

      Probablement pas, et le travail de guérison des blessures est trop important selon moi pour l’entreprendre sans un accompagnement sérieux.

      Cela relève tout simplement de l’importante et même de l’Amour que vous vous donnez.

      Ma Vie a commencé a vraiment changé quand j’ai accepté d’investir des desséances, stages, formations avec des êtres compétents et lumineux qui avaient déjà entrepris ce chemin.
      Avant je lisais beaucoup et tentait d’avancer par mes propres moyens, alors rien ne changeait vraiment. Je croyais avoir tout compris, mais j’étais guère plus heureux.

      Donc, je dis que cela vaut la peine d’investir en Vous, c’est un signal fort que vous vous envoyez et qui dit que Oui, vous le valez bien. Vous vous mettez en priorité dans votre vie, vous commencez à vous reconnaitre pour ce que vous êtes vraiment et en cela démarre la vraie guérison.

      Bien sûr, seul vous pouvez expérimenter des outils que vont vous soulager, par exemple l’EFT et bien d’autres. Alors ‘est une possibilit » et c’est aussi votre libre choix d’utiliser ces outils pour vous soulager, bien des gens le font.

      Mais comprenez ici que je parle de guérison profonde et durable. Les gens que je connais qui font de l’EFT le font pour toutes sortes de problèmes parce qu’ils ne travaillment pas la plupart du temps sur la cause profonde.

      Si c’est vraiment guéri, plus besoin de continuer à appliquer le moindre outil, vous êtes heureux sans raison, ou plutôt la raison c’est que vous êtes ce que vous êtes.

      Pour résumer, vous avez la possibilité d’expérimenter les dizaines d’outils de thérapie qui sont décrits dans les livres ou sur Internet et sans doute, cela vous apaisera. Et dans une certaine mesure, vous pourrez le faire seul.

      Ou bien, vous décidez d’aller plus en profondeur. Alors, facilitez-vous la vie, choisissez d’être accompagné par Amour de Vous-même.

      Je vous souhaite le meilleur et tout le bonheur, dans tous les cas, quel que soit vos choix, Marc.

  13. jeje says:

    Bonjour petite fadette,
    Merci pour tout ces bons conseils sa fait reellement du bien de se sentir comprise et moins seule. J ai fais l exercice du bonhomme allumette et je vais faire eft j espere que cela m aideras.merci encore
    cordialement

  14. Renaissance says:

    Bonjour,

    Peut on avoir une dépendance affective du à une sur-protection de sa mère ? En faite j’essaie de comprendre d’où vient ma dépendance, contrairement à ce qui à été expliqué où il y a eu un manque, pas pour moi tout le contraire. Ma mère nous a énormément couvé, toujours engoissé pour nous, que l’on soit petit ou apres adulte. J’ai toujours à travers mes relations conduit ce schéma de sur-protection avec mes différentes compagnes, jusqu’à les étouffer, aujourd’hui j’en paie le prix.

    Je suis dans cette dynamique de penser à moi et non à moi à travers elles ou eux, c’est contre nature et ca nous bouffe.

    Cdt,

    • Marc says:

      Bonjour,

      Oui, sur un certain plan, la dépendance affective vient bien des carences affectives de l’enfance. Ces carences sont le plus souvent causées par ce qui est appelé les blessures de l’âme, blessures émotionnelles ou blessures de l’enfance. Ainsi, la dépendance affective vise à combler un manque intérieur qui s’est mis en place dans cette première partie de la Vie.

      Mais attention, ce n’est que l’aspect superficiel et psychologique de l’histoire, car en réalité, ce manque vient à l’origine … de la blessure originelle. La petite enfance ne fait que donner de l’ampleur et une forme à cette blessure qui s’appellera ensuite la blessure d’abandon par exemple et se vivra ensuite comme de la dépendance affective.

      Ainsi, la cause de la dépendance est toujours la même, c’est la cause de toute la souffrance, c’est celle de la séparation avec Soi-même.

      La guérison est donc aussi toujours la même : Se retrouver pour S’aimer, c’est à dire aimer ce que nous sommes vraiment, et non essayer d’aimer à travers qui nous croyons être, le petit « moi ».

      Puisse cet éclairage contribuer sur votre chemin de retour à l’Amour, Marc.

  15. Julie R says:

    Bonjour Marc,

    D’abord merci pour vos articles si bien faits et remplis de clés pour avancer.

    Je vous envoie ce message pour vous demander conseil dans ma situation.
    Depuis 2 ans j’ai fait et continue une thérapie avec une psychothérapeute qui m’a permis d’être beaucoup plus épanouie et heureuse dans ma vie, qui m’a faite avancer sur mes blessures d’enfance (notamment un père absent jusqu’à ma pré-adolescence et une mère alcoolique). J’ai beaucoup souffert pendant cette thérapie mais j’ai aujourd’hui retrouvé plus de sérénité et une belle relation avec mes deux parents qui ont également fait un long chemin… Je partage un amour sain avec chacun d’eux, ce qui bien sûr n’était pas le cas avant.

    Mais voilà malgré tous ces progrès, je souffre d’une forte dépendance affective qui a un impact de plus en plus important sur ma relation amoureuse. Je vis avec l’homme que j’aime, mais dés que je suis séparée de lui même un court laps de temps, j’ai peur, j’angoisse, et je l’étouffe de plus en plus car je suis sans cesse dans la demande (d’amour, d’être rassurée…).

    Cette dépendance affective a un autre effet très dévastateur : la boulimie. Je la vis bien différemment qu’auparavant, ma thérapie a fait évoluer les choses, mais le symptôme persiste. La différence est que je ne me blâme plus et ne culpabilise plus pour ces crises de boulimie, bien que je me sente mal bien sûr. J’essaye de rester positive, de faire des hypnoses/méditations pour me calmer, et d’essayer d’avancer un peu plus chaque jour pour me sortir de ces 2 dépendances qui, ironiquement, partagent un lien de dépendance. Je mange pour me rassurer, m’apporter un peu de douceur(s), combler mon vide…

    Je ne sais pas par où commencer, quoi faire concrètement pour ne plus être sans cesse dans la demande envers mon conjoint, pour ne plus le harceler afin d’avoir toujours plus d’amour, pour ne plus lui demander de me rassurer, pour ne plus être jalouse et angoissée, ni agressive lorsque je n’obtiens pas ce que je veux.

    Ma situation actuelle n’aide certainement pas car je suis beaucoup toute seule, je suis une étudiante en réorientation donc en « stand-by » jusqu’au mois de septembre. Mes activités principales sont donc la lecture, le sport, le babysitting, le ménage… Mais mes journées n’ont rien de bien passionnant. Mes seuls moments de réel bonheur sont donc ceux que je passe avec mon conjoint ou de temps en temps avec ma famille et mes amis, du coup toute la pression repose principalement sur les épaules de mon homme.

    Avez-vous des conseils? Comment me sortir de la peur de perdre l’amour de l’homme que j’aime? Quand il n’est pas là, j’ai la peur irrationnelle qu’il disparaît, qu’il ne reviendra peut-être pas, ou qu’il ne pense pas à moi, ou encore qu’il trouvera peut-être une autre fille ou que son amour pour moi finira par passer… Alors qu’objectivement il ne me donne pas de raison de penser cela.

    Cette dépendance nous pèse beaucoup à tous les 2 et ma boulimie m’empêche de me sentir bien dans mon corps. Que faire?

    Merci pour votre lecture, merci pour vos articles.
    Bonne soirée,
    Julie

    • Marc says:

      Bonjour Julie,

      le principe à connaître pour se libérer de toutes les dépendances, affectives et autres, est de VOUS trouver. Car cette dépendance vient d’un manque, d’un manque de vous-même, c’est la cause des causes.

      C’est aussi d’un manque de « Vous » que viennent ces peurs, cette boulimie, etc.

      La direction à prendre est donc d’aller à la rencontre de vous-même. C’est avant tout un choix. Ce qui compte, c’est votre décision d’être libre, de vous aimer tel que vous êtes Vraiment, donc le « Qui » et « Pourquoi » vous prenez cette décision.

      Le conseil et donc le « Comment ? » vient ensuite, après le « Qui » et le « Pourquoi ». Parce que c’est une démarche profonde, un engagement face à vous-même.

      Ce conseil, je l’ai déjà partagé, car opérer seul ses blessures en lisant des livres ou regardant des vidéos est délicat. Ce conseil, c’est de vous faire accompagner par une approche d’éveil de la Conscience ou une approche équivalente dans la profondeur. Car pour la plupart des gens, Se Trouver, Se Reconnaître et S’Aimer semble abstrait. Surtout, il essaye de se trouver à travers une fausse image d’eux-mêmes. Mais ce n’est pas l’image dans le miroir qui est à reconnaître, mais bien l’Etre réel, face au miroir.

      C’est pour se faciliter la vie que je recommande d’être accompagné dans ce sens. Donc soit votre thérapeute actuel sait comment vous accompagner pour cela. Soit, prenez des séances avec un accompagnateur compétent qui saura vous guider à faire un retour en Vous-même, le Vrai Vous, pas l’image déformée qui vous cause toute cette souffrance et ce manque.

      Pour résumer et de manière très concrète :

      1) Avez-vous vraiment envie d’Etre Libre de ce « Manque » et de ces schémas conditionnés ? Sentezèvpus cet appel à vivre l’Amiur de manière authentique ?

      2) Si « Oui », êtes-vous prête Maintenant à Vous engager Maintenant dans un processus qui vous mène à la rencontre de vous-même du Vrai Vous ?

      3) Si « Oui », pour cela, êtes-vous aussi prête pour cela à ressentir l’inconfort de changer les habitudes qui vous oppresse, à remettre en question vos croyances limitantes et à faire face aux peurs pour vous en libérer ?

      4) Si « Oui », je vous invite à prendre contact avec un thérapeute ou un coach qualifié pour vous engager dans un travail de libération en profondeur en remontant à la source de Vous-même, la Conscience que vous êtes. Ce travail est plus profond que les blessures d’enfance, à vous de voir si votre thérapeute habituel pour vous accompagner pour cela.

      Pour votre information, vous reconnecter à la source de ce que vous êtes vraiment, et commencez à constater des changements libérateurs ne prend pas des années : si vous êtes engagée et accompagné par un thérapeute ou coach compétent, vous pourrez remarquer les résultats concrets dès les premières séances. Cela peut être un critère pour vous guider. De mon côté, j’aime bien être pragmatique, la vérité, c’est ce qui fonctionne.

      J’espère que ces conseils sauront vous donner l’élan de vous mettre en marche vers Vous-m-aime, cela en vaut vraiment la peine, votre vie peut vraiment changer pour le meilleur si vous vous faites le cadeau que son centre de gravité soit le Vrai Vous.

      À Vous de Vous révéler, bien cordialement, Marc.

  16. Lorena says:

    Merci, à vous Marc, pour l’article et les commentaires et à tous ceux qui ont partagé leur expérience, leur savoir et leur vécu (particulièrement petite fadette pour la méthode bonhomme allumette – c’est la première fois que j’ai entendu parler), car dans ma solitude c’est l’unique façon de me sentir comprise et aidée pour le moment.

    Je suis entourée par des gens qui s’intéressent à moi en général que pour le profit et en plus l’homme dont je suis tombée amoureuse et sous son emprise est très habile dans son jeux de séducteur (et tout à fait conscient de son pouvoir) – il souffle le chaud et le froid et en un rien de temps je suis tombe dans une dépendance affective horriblement douloureuse et humiliante. Je l’impression qu’il est un trou noir – il aspire toute mon énergie, tout mon amour, mes pensées … ma joie… mon avenir, mes projets, ma force…tout… J’essaye de m’en défaire mais la douleur est insupportable, affolante – comme couper une partie de mon cœur, de ma chair.

    Je me rendais compte que je deviens dépendante de luis comme d’une drogue dès le début de notre relation mais je me disais que c’est prévisible dans les premières semaines. Maintenant ça fait presque une année et ma souffrance est insupportable.

    Je ressens les répercutions sur mes relations de travail, avec tout mon entourage – famille ou connaissances. Il est comme une pieuvre qui a pris possession de mon être et le pire c’est que plus je soufre plus il met de la distance entre nous tout en sachant le besoin vital qu’il représente pour moi. Je sais qu’il n’as pas à supporter ou résoudre mes problèmes personnelles mais son indifférence rend la situation encore plus douloureuse.

    Ma souffrance s’allège un peu quand je la partage avec de gens qui peuvent comprendre sans me juger. Je continue à me renseigner et chercher comment réussir à m’en sortir et j’ai de l’espoir grâce à vous.

    • Marc says:

      Bonjour Lorena,

      en effet, pouvoir vous exprimer et recevoir une écoute sans jugements et bienveillante va vous soulager. Pour aller plus loin, je vous suggère d’appliquer à vous-même cette qualité d’écoute bienveillante. Ce qui s’exprime en Vous a besoin d’être accueilli sans jugements et avec beaucoup d’Amour.

      C’est le début de la guérison, c’est aller vers l’Amour de Soi, c’est reconnaître qu’aucune part de Soiu n’est indigne ni mauvaise, mais que ce sont les conditionnements ou les injonctions à être ou à ne pas être qui causent cette souffrance.

      Donc, la direction pour vous en sortir, c’est de laisser s’exprimer ce qui cri et appelle en vous dans ce climat d’Amour. Attention, il ne s’agit pas tant de raconter une histoire ou de parler de ces « problèmes », ce qui n’arrange rien, que de pouvoir exprimer ce qui a été réprimé ou nié, pour vous donner à nouveau le droit d’être ce que vous êtes vraiment.

      Ainsi, demandez-vous : quelles qualités ou valeurs cherchent à s’exprimer par l’expression de cette souffrance ?

      Et comme il est beaucoup plus aisé au début de laisser cette expression être accueilli par un autre plutôt que de tenter de s’accueillir soi-même, demandez-vous : à qui je pourrais confier cela en me sentant accueilli pour ce que je suis et vraiment compris ?

      J’espère que cela vous aidera, bonne continuation et bon courage, Marc.

    • Petite fadette says:

      Super continuez sur la route des possibles

    • longuet says:

      Bonjour Lorena

      Vous êtes tombée sur un pervers narcissique, et votre fragilité fait de vous une proie parfaite pour l’homme avec qui vous êtes, Marc a totalement raison concernant la reconquête de l’estime de soi, mais il faut d’abord commencer par vous libérer de cette relation toxique.
      C’est un long chemin, mais vous y arriverez,
      Bon courage . Véro

  17. Lola says:

    Bonjour Marc,

    J’ai conscience depuis un moment que je suis dans une situation de dépendance affective, du moins c’est ce que je pense.
    Je suis avec mon copain depuis presque 3 ans malgré quelques mois de séparation. J’ai confiance en lui et nous nous aimons or je suis jalouse par exemple quand il me dit qu’il est avec des amis car je sais que ce sont de bons moment qu’il passe sans moi, et pas mal d’autres choses dans ce genre. Je sais que c’est normal qu’il ait une vie quand nous ne sommes pas ensemble mais j’ai du mal à l’accepter..De plus j’ai toujours besoin d’être rassurée, qu’il me dise qu’il m’aime etc d’ailleurs rien que le fait de le savoir trouver belle une autre fille me fait cogiter pendant des heures et me rend malheureuse. Ce problème de dépendance est donc couplé à de la jalousie mais je ne sais pas comment en sortir c’est quelque chose qui me hante quand j’y pense. Pourriez vous m’aider et me conseiller un certain type de thérapie par exemple ?
    Merci de votre réponse.

    • Marc says:

      Bonjour Lola,

      le fondement d’une démarche de thérapie efficace et réelle est prendre la responsabilité. La responsabilité, c’est la capacité à répondre, à répondre autrement, plus intelligemment, plus consciemment.
      La responsabilité est la toute première étape, elle mène prendre de nouvelles décisions, et à s’engager sur ce chemin du bonheur.

      Je vous réponds ainsi, car le type de thérapie qui fonctionne vraiment, ce n’est pas un outil ou un thérapeute en particulier, mais le fait que vous preniez la responsabilité et que vous vous engagiez pas à pas en faisant de votre mieux.

      Ce que je recommande, c’est donc de commencer par la responsabilité, la décision, l’engagement, car c’est de loin le facteur le plus important. Le type de thérapie est secondaire par rapport à cela. Choisir un thérapeute par convenance parce qu’il habite plus près, qu’il est moins cher, etc. est une erreur si le but est de vraiment guérir et d’être heureux pour de bon.

      Donc, vérifiez que vous êtes prête à prendre la responsabilité, à décider sincèrement d’être heureuse, et à faire le nécessaire pour cela. Si la réponse du Coeur est « Oui », alors vous pourrez entreprendre avec succès une thérapie ou un coaching.

      Si l’approche que je propose vous parle, vous pouvez me contacter directement par ce formulaire : http://www.etrecreateur.com/contactez-marc-fleuriet/

      En espérant que cela vous aide, belle continuation à Vous, Marc.

  18. caroline says:

    Bonjour,
    Agée d’à peine 20 ans je me sens trop jeune pour déjà lire ce genre de forum..
    J’ai pris conscience il y a un peu plus d’une semaine que j’avais une part de moi dependante affective. Qu’au final la plupart de mes relations ( qui peinaient à depasser les 7 mois mais pourtant j’en ai eu bien 4 ou 5 différentes ) n’étaient que peu sincères puisque je considerais ces hommes que pour les marques d’attention qu’ils me donnaient.. Pourtant après chaque rupture ma tristesse était très forte. Je suis aujourd’hui en relation avec un homme qui vit de manière indépendante à moi, qui peut aimer passer du temps à faire d’autres choses qu’être avec moi, j’ai alors compris que cela ne devait pas être vexant mais que j’avais un rapport pas très sain dans mes relations, à toujours tout faire en pensant à l’autre. Pourtant je fais du sport et je construis mon avenir professionnel, j’ai une certaine indépendance mais psychologiquement je n’en ai absolument aucune. J’y pense sans cesse, en particulier lorsqu’il y a des tensions je tourne cela dans tout les sens et cela m’obsède.
    De plus je n’arrive pas vraiment à trouver d’ou cela vient, j’ai eu de nombreuses blessures mais je ne trouve pas « l’originelle ».
    Je me sens alors un peu perdue, je réfléchis beaucoup sur moi même, je commence vraiment en avoir marre de ne pas pouvoir regarder un paysage sans penser à l’autre et apprecier l’instant présent, et surtout le chemin me semble flou… De plus les thérapies me font peur, j’ai envie de m’en sortir par moi même..

    J’aime beaucoup votre site, vous avez l’air de quelqu’un de bienveillant et qui se consacre aux autres, cela faut chaud au coeur de voir qu’il y a toujours des gens dévoués à la cause de l’autre.

    • caroline says:

      Rebonjour,
      Suite à quelques jours de réfléxion en plus, j’ai une nouvelle question à vous poser car je me demande si elle concerne cette part de moi « dependante affective » ou un autre sujet.
      Je m’imagine sans cesse des dialogues ou situations avec l’être aimé. J’ai beau me reprendre souvent à me dire de ne pas y penser, ou même ca m’arrive de penser à mon copain à des situations ou je fais totalement autre chose. J’ai conscience que « me battre » contre ces pensées n’est pas vraiment la bonne solution, et qu’en plus j’ai l’impression qu’il s’agisse d’une habitude à gommer, mais ca m’embête beaucoup car dans mon « processus » de guérison cela m’handicape beaucoup et cela m’empeche de me concentrer sur le moment présent… Auriez vous des réponses ou des approches ? Merci d’avance

      • Marc says:

        Bonjour Caroline,

        votre compréhension est juste, rien ne sert de se battre contre ces pensées, cela ne fait que de leur donner de l’importance qu’elles n’ont pas.
        Ces pensées ne constituent que la surface d’un processus de pensées, elles visent à combler un besoin, probablement dans ce cas un besoin d’affection ou de lien.
        Mais plus en prondeur, elles indiquent un manque de Vous, c’est un dire un déconnexion avec Vous-même, le vrai vous. Ensuite, ce manque se projette sur les autres par des penbsées, dans une histoire.

        Il est bien plus facile de remplacer un habitude vaine par une habitude plus appropriée que de supprimer cetet vaine habitude. Une habitudue plus appropriée pourrait être de combler ce « manque de Soi » de l’intérieur par un changelebt d’attitude.

        Changer d’atttitude par rapport à ce que vous vivez est bien plus facile que d’essayer de changer des pensées. Ma recommandation est donc la suivante : vous pouvez commencer par vous focaliser sur l’attitude que vous aimeriez avoir dans cette situation, une attitude ouverte, accuaillante. Et si vous focalisiez sur la détente par rapport à toutes ces pensées et sensations qui vous traservent.
        Pour la plupart d’entre-nous, il est aussi plus facile de lâcher les pensées et le mental en se focalisant sur les sensations corporelles. Autrement dit, focalisez-vous sur ce que vous sentez dans votre corps, les émotions qui vous traversent et appairaissent seulement comme des sensations et détendez-vous avec cela, c’est bien plus facile qu’avec des pensées.

        J’espère que ces quelques pistes vous seront utiles, bien à Vous, Marc.

    • Marc says:

      Bonjour Caroline,

      Merci pour votre témoignage, votre prise de conscience concernant la dépendance affective est salutaire, car maintenant vous avez le choix de vous en libérer.

      J’évoque sur ce site la blessure originelle, mais il n’y a pas forcémnent lieu d’aller tout de suite chercher cette blessure originelle. En effet, comme la blessure originelle est au coeur et relie toutes les autres blessures relationnelles comma l’abandon, la trahsion, le rejet, etc., vous pouvez commencer par la blessure la plus présente en vous.
      Par exemple, si votre dépendance affective provient de la blessure d’abandon, c’est en allant investiguer du côté de cette blessure d’abandon que vous allez trouver la blessure originelle.
      En même temps, le travail de guérison des blessures ne reste qu’un moyen, le vrai but est le bonheur et donc d’être pleinement ce que nous sommes vraiment.

      Pour sortir de cette situyation de dépendance, vous aurez donc à découvrir les mécanismes de votre esprit et plus encore ce que vous êtes vraiment. L’ignorance vous fait esclave, la vraie connaissance vous rend libre.
      Vous êtes le jeu de cette dépendance simplement parce que vous n’en voyez pas encore les mécanismes. C’est pour cela qu’il est utile de se faire accompagner.

      Comme pour vos études, il est difficile d’apprendre seul. Un bon accompagnement vous fera gagner des années et vous rendra les choses bien plus faciles.
      Cette peur de vous faire accompanger est à mon sens à questionner : pourquoi donc votre meilleur opportunité pour vivre une vie épanouissante vous ferait peur ?
      Mais bien avant de choisir de vous faire accompagner ou pas, plus important est votre envie d’apprendre : voulez-vous apprendre cette connaissance (de vous-même, de votre esprit, de la vie) quiu vous rendra libre et heureuse ?
      Si la réponse est un Oui sincère, alors sachez que faire face à la peur fait partie de e chemin.Le thérapeute ou le coach est là pour vous rendre cela bien plus facile, pour la bonne raison qu’il a déjà gfait cela pour lui-même et qu’il en a aidé bien d’autres avant vous.

      Quant à ce que vous pouvez faire seul, que vous soyez accompagné ou pas, cela restera de toute manière la plus grosse part. Si vous ne vous sentez pas encore prête à investir dans un accompagnement sérieux, vous pouvez continuer à étudier dans des livres ou sur Internet cette connaissance qui vous libère.
      Bien entendu, cela ne fonctionnera que si vous appliquez ce que vous étudiez et c’est précisément là que beaucoup de gens ont du mal.

      Pour résumer, dans un premier temps, les 2 seules point importants sont la prise de conscience, et d’autre part la décision d’honorer votre désir d’apprendre, d’être libre et heureuse.

      Belle continuation et dans la Joie d’Être ce que nous sommes Vraiment, Marc.

  19. Flavie says:

    Bonjour,

    Tout d’abord merci pour votre article. Je voudrais savoir que pensez vous des TCC pour soigner la dépendance affevtive? Et comment et où trouver un bon thérapeute ou coach pour nous aider a sortir de cette dépendance?

    • Marc says:

      Bonjour Flavie,

      je ne pratique pas les TCC, donc la réponse que je vous donne ci-dessous sur les TCC vient de ce que j’ai pu en entendre et non de mon expérience directe.

      Compte-tenu de cela, comme l’indique le nom TCC, c’est avant tout une approche qui oeuvre à changer le comportement de la dépendance.

      Certes, changer le comportement a du sens, car le comportement est une couche de la dépendance et celle-ci est avant tout une habitude. Mais à mon sens, c’est limité, car la dépendance n’est pas tant une question de comportement, mais d’identité. La dépendance repose sur une noeud de croyances identitaires.
      Vouloir guérir de la dépendance sans s’occuper de ce noeud, donc de la véritable cause, ne donnera pas de résultats durables et/ou satisfaisants.

      On oeut sûrement arriver à gérer le comprtement de dépendance et même le changer avec les TCC, mais le manque sous-jacent continuera à vous tirailler.

      J’invite donc à ne pas vous occuper seulement du comportement dépendant qui n’est que le symptome, mais de la Causee réelle.
      La différence pourrait être immense : dans un cas, vous arriverez peut-être à vous contrôle, mais en allant à la cause, vous serez heureuse et pleine d’Amour.

      J’espère que ce point de vue vous aidera à clarifier vos choix, bien à Vous, Marc.

  20. AMANDINE COUPEZ says:

    bonjour,j’ai l’habitude de vous donner mes astuces et mes trouvailles sur mon travail de guerison.Dépendante affective recherchant desesperemment l’attention et l’amour chez l’autre j’en souffrais énormément.Plus le temps passé plus le manque grandissait et l’autre n’arrivait plus à combler ce manque.Mais autrui n’est pas là pour cela,il n’est pas la pour combler mes manques affectifs.Donc j’ai été à la source du problème quel manque d’attention j’ai subi?mon père alcoolique il était là mais absent.Je me suis dit faisons un voyage vers mon enfant interieur et je la rassurée.Je suis grande maintenant je comprends mais elle cette petite fille qui se sent délaissé pas aimé elle a besoin que je suis là et que j’ai pris conscience.C’est ce que j’ai fait et cela m’a apaisé.Cette dépendance était tellement grande que je l’ai materialisé également par la cigarette.E n comprenant la cause de ma dépendance j’ai donc décidé d’arrêter de fumer.C’était une vraie torture pendant 7 jours ET je me suis rendu compte à quel point mon père souffrait de cette dépendance et qu’il n’avait pas les clefs que j’ai pour se délivrer.Je comprends pourquoi il m’a délaissé et je l’accepte.J’AI PARDONNE à mon père je me suis pardonnée de m’avoir fait souffrir car n’oubliez pas tout ce que vous vivez vous l’avez demandé pour arriver à votre absolue vérité.Je me centre dans mon coeur et je peux désormais rayonner de l’amour car je m’aime l’amour que l’ont se porte et envoyer aux autres.Je sais désormais faire la différence entre amour et dépendance qui n’est pas de l’amour mais de l’attachement.BONNE ROUTE sur le chemin du possible petite fadette

    • Marc says:

      Merci Petite Fadette pour ces astuces, cela peut en aider d’autres à ce mettre en chemin en les inspirant.

      En effet, le pardon et le centrage dans le COeur sont des éléments essentiels dans le processus de guérison de la dépendance, car il ramène à l’AMOUR DE SOI.

      Bonne route à vous aussi et continuez à nous inspirer par vos partages, Marc.

  21. patrick hoareau says:

    Bonjour a vous,

    Je me présente, Patrick 49 ans divorcé depuis plus 7 ans et sans réel aventures sérieuse a part une relation avec une femme manipulatrice narcissique que j’ai tardé a quitté a mon gout. Non sans blessures bien sur.

    j’ai rencontrer une femme en Janvier 2015 et nous avons établi au début une relation très agréable qui a versé dans l’amour au bout de quelques mois. J’en suis éperdument amoureux et notre éloignement géographique a rendu notre histoire sympa car nous échangions beaucoup par textos et téléphone, surtout elle qui me contacte(important car elle a aussi je pense un manque affectif a mon avis).

    Au fil du temps je me suis mis a avoir un comportement qui n’était visiblement trop présent, protecteur, trop organiser par avance, je l’étouffais, ce qui nous a valut une première rupture en Novembre 2015, et elle m’a dit que ces priorités n’étais plus en relations avec les nôtres (du début), sa priorité été ces enfants, et qu’elle ne se retrouve plus avec elle même. Elle a donc mis fin a notre histoire. Non sans mal pour elle visiblement.
    Ce jour la j’ai peté un câble et un excès de colère démesuré qui c’est terminer mal. Ce jour et une épreuve de plus qu’elle a enduré dans sa vie déjà encombrer de souffrance du a ces relations antérieur difficile (ancien mari pervers narcissique, alcoolique et avec 4 enfants a la clefs en 12 ans de mariage). Que des échecs dans ces relations post divorce et Deux enfants très marquer par ces histoires.
    Tout cela pour vous planter le décor.

    J’ai tenter de la reconquérir avec l’envoi de fleurs de petits messages qui n’appel aucunes réponses. Un gros sur moi accompagné d’un psychiatre qui m’a beaucoup aidé et a ce jour je suis content de m’être débarrasser de certains petits défauts qui ne servent a rien et gâche la relation.

    Un jour un appel pour que nous puissions nous revoir et manger ensemble. la fi du repas c’est passé a l’hôtel sans que nous ayons de rapport, juste l’un contre l’autre, et au petit matin pas un mot, ni baiser sulfureux. Juste un baiser sans plus de promesses de lendemain. Elle me demandera plus tard de nous revoir (3/4 jours)

    Nous avons repris la relation quelques jours après, en mettant des bases de discussions et de règle pour l’avenir, ce qui a marché un certain temps. Les enfants ont un lord passif et un caractère particulier du a ces nombreuses souffrances, ce que je comprend, mais ai du mal a appliqué au quotidien. la maman m’a repris a quelques moment et j’avoue ne pas être a l’aise dans cet exercice. Etant moi aussi papa, je n’ai pas ce genre de relation avec mes enfants qui sont moins agressif. j’avoue que sur cette tranche de vie j’ai beaucoup merder car leurs maman, et je le comprend les surprotégé du fait de leur expérience malheureuse.

    Nous avons emménagé ensemble dans son petit appartement ou nous vivons dans le salon, pour que les enfants aient leurs intimités. Cette promiscuité n’aide pas a avoir de l’intimité ni un endroit ou l’on peu être tranquille quelques instants. Mais nous avions le projet de changer de logement, ce qui a un moment elle a remis a plus tard…

    Le temps a filé et la vie aussi, je me suis enfermé petit a petit DANS UNE DEPENDANCE AFFECTIVE ou JE ME SUIS PERDU avec tout ce que ça comporte.
    Je ne vivait plus qu’a travers elle, j’essaye de lui plaire et j’en faisait trop a tout point de vue. Bien entendu la frustration allé de paire et mon être a changer pour être dans la phase négative.
    Pourtant je n’ai jamais eu peur de la perdre car je l’aime. Cela m’a étonné dans mon intérieur mais je n’ai pas senti cet état.
    Elle m’a souvent lancer des perches, que je ne comprenais pas, car si je sortais voir des amis et faire des choses pour moi je n’aurai pas pu consacre de temps pour elle. Mon travail également a été mis de coté etc… Tous les travers que je ne voulais pas et pourtant j’y courrai de plus en plus vite.

    Elle a mis fin a notre relation le 14 JUILLET, je ne lui en veux pas car je l’aime et elle souffre de me voir ainsi et ne veut pas d’un homme comme ça à ces coté. Cette relation tendue au quotidien pour elle et ces enfants. L’instinct protecteur maternel a fait son devoir.

    J’ai fais un long mail de mea culpa avec prise de conscience et le travail a faire sur moi, et notre fin de relation, et sa réponse fut :
    « Merci pour ces mots remplis d’espoir qu’en à ton évolution, de regrets et de mea culpa par rapport aux faux pas et d’amour sincère.
    J’espère pouvoir t’aider à avancer dans cette démarche même si cela n’est plus en tant que couple, nous étions amis aussi et je serai toujours là pour toi.
    Je t’embrasse »

    Aujourd’hui et après quelques jours a faire mon introspection, parcourant des sites pour connaitre mon problème je m’en aperçois clairement,. Il y a des zones sombres, et non dit avec moi même que je commence a accepter et mon souhait de changer et grandir avec ces blessures pour être en paix avec moi et enfin pouvoir vivre sans ce problème que je n’avais jamais connu pour personne.
    Je me suis rendu compte que j’avais perdu ma joie de vivre et l’envie de tout au fur et a mesure. Perdu ma confiance en moi car j’était dans le doute incessant de ne pas faire ce qu’il fallait et de ne pas être a la hauteur de ces attente. Tout cela je m’en aperçois aujourd’hui malheureusement, et heureusement.

    J’en suis très triste de notre rupture, car oui j’ai des sentiments profond pour cette femme.
    Je suis très conscient de l’état et je n’ai pas l’impression de l’aimer en tant que béquille ou pansement, mais en tant que compagne dans la vie.
    Elle ne comble pas de vide en moi, ce que j’aime en elle son intelligence, avec tout ce que cela comporte dans nos échanges, l’ouverture d’esprit, et surtout ces moments de partage.

    J’ai entrepris de repartir de la base et devenir enfin moi, pour être en paix avec mon passé, me sentir heureux et m’accepter tel que je suis et m’aimer pour ce que je suis.
    J’avoue n’avoir plus rien a prouver a personne la vie m’a démontrer que pour être bien dans sa vie il faut être modeste et avoir rester humble, parfois je dérape et la aussi je continu ce travail commencer il y a quelques années. Je ne suis pas parfait, je ne le serai jamais, juste être bien dans ma tête et mon corps.

    Je suis a l’écoute de vos commentaires, et conseils ….

    PS : l’envie me tiraille de la reconquérir une fois que je me sentirais fort, qu’en pensez vous ???

    • Marc says:

      Bonjour Patrick,

      la vrai reconquête, c’est celle de Vous-même. Quelle que soit les difficultés, les souffrances et les épreuves, celles-ci sont toujours une invitation à aller libérer et révéler Qui Vous êtes Vraiment. Toute la dépendance est en réalité un manque de Soi.

      De qui ou quoi avez-vous besoin quand vous êtes pleinement Vous-même ? Dans votre plénitude, l’élan vers l’autre ne vient pas d’un manque, mais d’un plein qui rayonne et se partage.

      Rappelez-vous de ce qu’est l’Amour et donc de ce que vous êtes, consacrez votre temps, énergie et argent à cette reconquête de Soi, la plus belle aventure intérieure que je connaisse, faites-vous ce cadeau et voyez ce qui se passe alors quand vous vivez dans la Vérité.

      Belle révélation, Marc.

      • Hoareau patrick says:

        Merci Marc pour l’encouragement à changer ma vie je suis bien conscient que cela ne passera que par moi en premier. J’ai l’envie et le besoin de me sentir aboutit.
        Merci encore de vos conseils et soutiens

  22. Petite fadette says:

    Bonjour Patrick chaque rencontre nous apprend des choses sur nous.les autres sont notre miroir.ce que j’ai appris lors de ma guérison de ma dépendance affective est que je cherchais en l’homme ce que je n’avais pas su être .je donnais à l’autre mon pouvoir alors pas le pouvoir au sens de don mais le pouvoir au sens de je peux être …je suis.en reprenant mes responsabilités c’est à dire mes capacités jai pu me libérer de liens de souffrances avec autrui donc être en paix avec moi même. Changer mon intérieur pour transformer mon extérieur. Vous allez faire une autre rencontre ou reprendre votre relation mais ce qui est sur est que si vous ne changez pas votre intérieur le schéma se répétera bon courage

  23. maria says:

    merci merci et merci encore

    je viens de comprendre pourquoi je me sentais si mal
    je dois commencer à m ‘aimer je me suis oublié dans la dernière relation
    je me suis perdue
    vous avez mis un diagnostic sur ma souffrance
    j ai fait beaucoup de mal autour de moi à cause de cet homme manipulateur que j aimais et que je trouvais magnifique
    merci donc je sais que cela va être compliqué mais je vais tenter de guérir

    • Marc says:

      Bonjour Maria,

      la voie de la guérison, c’est simplement la voie de l’Amour, de la Vérité et de la Liberté. Ce n’est pas facile, mais est-ce plus facile de souffrir ?

      Je préfère vous préciser cela, parce qu’il peut arriver qu’en prenant ce chemin de guérison ne signifie pas que vous êtes malade, mais simplement qu’un conditionnement parasite agit (réagit en fait) à votre place…

      Pour commencer ce chemin vers l’Amour de Ce Que Vous êtes, peut-être le pardon aux autres, à la Vie et bien entendu à vous-même serait un bon début. En effet, une phrase comme « j’ai fait beaucoup de mal » me suggère que vous avez probablement quelque culpabilité, donc non-Amour à déposer…

      Que cet magnifique décision vous mène vers le bonheur que vous êtes, Marc.

  24. Julie says:

    Bonjour Marc,

    Tout d’abord merci de votre article. Je me retrouve complètement à l’intérieur et ai enfin pu mettre des mots sur ce qui m’arrive.

    Ma mère s’est suicidé l’année de les 23 ans. Nous étions très proches et cela a brisé quelque chose en moi.

    Depuis 2 ans, j’ai un conjoint et particulièrement ces derniers mois, je me sens malheureuse. J’ai peur qu’il m’abandonne, je fais tout pour qu’il soit satisfait de notre relation, pour qu’il ne puisse rien avoir à me reprocher, pour qu’il soit heureux.
    Mais il y a des couacs de son côté car lui est peu démonstratif et moi j’ai tellement besoin d’être rassurée.
    Je me sens possessive, jalouse, il m’arrive même de regarder son téléphone, d’attendre désespérément des nouvelles quand nous sommes séparés.
    Cette situation me trouble beaucoup car j’ai mes amies, je fais mon sport, mais je m’arrange toujours de manière à avoir un maximum de temps avec lui. Je ne veux pas le laisser, j’ai peur.

    Cette situation est pesante, lui a besoin d’air, et moi j’en ai assez d’être « esclave » de mes sentiments, d’attendre la moindre petite démonstration d’affection. Peut-être est-ce lié à l’âge aussi. J’ai 31 ans, autour de moi, tout le monde se marie, a des enfants et j’ai besoin moi aussi d’avancer, de me construire… Ou au moins d’avoir des projets. Je ne suis jamais autant posé de questions et ça me rend extrêmement triste alors que je suis quelqu’un de dynamique, d’optimiste par nature. Cette dépendance me mine terriblement.

    Grâce à vous, j’ai donc découvert que j’étais dépendante affective.
    Mais à présent, comment me sortir complètement et concrètement de cela ?
    Merci pour tout Marc, c’est bon de lire de vos mots, vraiment merci de tout coeur.

    • Marc says:

      Bonjour Julie,

      quelles que soient les circonstances de la dépendance, la solution est toujours la même : une décision profonde et sincère d’être libre, suivi d’un passage à l’action pour concrétiser cette décision. L’action la plus efficace que je connaisse est de se faire accompagner par quelqu’un qui a déjà l’expérience de la libération de la dépendance et avec qui vous avez une résonance.

      Êtes-vous vraiment prête à ce que cela change ? Êtes-vous prête à engager les moyens pour cela ? Est-ce que la liberté est votre priorité, ou bien vous pourriez vivre encore un certain temps avec cette dépendance.

      Si Oui, je vous propose de faire des pas pour concrétiser cela en choisissant un coach expérimenté et qui vous convient.

      Sachez qu’avec une approche appropriée, vous pourrez vous sentir plus libre dès les premières séances. Les approches de coaching qui vous permettent de vous libérer de la dépendance ne prennent pas des années. Elles vous demandent seulement de vous y investir sincèrement pour constater les résultats de séances en séances.

      J’espère avoir répondu, je vous souhaite une excellente continuation, libre bien sûr, car c’est votre nature, Marc.

  25. Julie says:

    Bonjour Marc,

    Tout d’abord merci de votre article. Je me retrouve complètement à l’intérieur et ai enfin pu mettre des mots sur ce qui m’arrive.

    Ma mère s’est suicidé l’année de les 23 ans. Nous étions très proches et cela a brisé quelque chose en moi.

    Depuis 2 ans, j’ai un conjoint et particulièrement ces derniers mois, je me sens malheureuse. J’ai peur qu’il m’abandonne, je fais tout pour qu’il soit satisfait de notre relation, pour qu’il ne puisse rien avoir à me reprocher, pour qu’il soit heureux.
    Mais il y a des couacs de son côté car lui est peu démonstratif et moi j’ai tellement besoin d’être rassurée.
    Je me sens possessive, jalouse, il m’arrive même de regarder son téléphone, d’attendre désespérément des nouvelles quand nous sommes séparés.
    Cette situation me trouble beaucoup car j’ai mes amies, je fais mon sport, mais je m’arrange toujours de manière à avoir un maximum de temps avec lui. Je ne veux pas le laisser, j’ai peur.

    Cette situation est pesante, lui a besoin d’air, et moi j’en ai assez d’être « esclave » de mes sentiments, d’attendre la moindre petite démonstration d’affection. Peut-être est-ce lié à l’âge aussi. J’ai 31 ans, autour de moi, tout le monde se marie, a des enfants et j’ai besoin moi aussi d’avancer, de me construire… Ou au moins d’avoir des projets. Je ne suis jamais autant posé de questions et ça me rend extrêmement triste alors que je suis quelqu’un de dynamique, d’optimiste par nature. Cette dépendance me mine terriblement.

    Grâce à vous, j’ai donc découvert que j’étais dépendante affective.
    Mais à présent, comment me sortir complètement et concrètement de cela ?
    Merci pour tout Marc, c’est bon de lire de vos mots, vraiment merci de tout coeur. C’est bon de se sentir comprise.

    • Marc says:

      Bonjour Julie,

      j’ai déjà répondu à votre question dans votre précédent message : la solution est de décider depuis votre coeur puis d’agir en vous faisant accompagner par un coach pour vous libérer.

      J’ajouterai ceci cependant : vous n’êtes pas dépendante affective, ce n’est qu’un schéma inconscient qui se manifeste ainsi. C’est un aspect de Vous, mais pas vous. Vous, vous êtes la Conscience dans laquelle se manifestent tous vos aspects. Un accompagnement sérieux, basé sur la réalité de ce que vous êtes vraiment devrait être à la fois très éclairant et libérateur pour vous.

      Encore une fois : faites-vous accompagner et votre vie va changer !

      Bien à vous et belle Vie, Marc.

  26. Julie says:

    Merci de votre réponse Marc.
    Désolée mon commentaire a été posté 2 fois, je pensais que le premier envoi n’avait pas fonctionné.
    Un grand merci de ce temps que vous prenez pour répondre à chacun, vraiment, MERCI

  27. Isa says:

    Bonsoir Marc,
    Une amie m’a envoyé votre lien. J’ai 45 ans, un enfant de 7 ans (séparé avec le papa depuis ces 10 mois) et vis toujours chez ma mère. Pas dans la même maison, mais sur le même terrain. Nos rapports ont toujours été compliqués, sommes très différentes et problèmes se sont accentués depuis que je suis devenue mère, elle ne me laisse pas prendre ma place de mère avec mon enfant! Je trouve qu’elle agit comme si mon enfant était le sien! Mon soucis est qu’elle m’a toujours aidé financièrement ou laisser croire qu’elle m’aidait et que maintenant j’ai peur de partir. J’ai trouvé un mi-temps pour me redonner confiance en moi. Elle me demande de partir si je ne suis pas heureuse (il y a des périodes ou je ne peux plus lui adresser la parole, nos accrochages étant trop fréquent, je stresse dés que je la vois, enfin dans ces moments). Elle sait que je ne partirai pas avec un tel salaire, elle dit que je vis à coté de ma vie. Bon je sais pas pourquoi je vous raconte tout cela! Une autre expérience plus brève a vous raconter, passé 1 semaine dans un club de vacances il y a quelques jours et lorsque j’ai dis à mon fils de dire au-revoir et merci à une des animatrice qui s’était occupé de lui 5 matinées, les larmes me sont montées aux yeux, tellement que je n’ai pas pu lui dire au-revoir, ne l’aie pas regardé dans les yeux. Pourtant je n’ai pas sympathisé avec cette femme. C’est comme à chaque fin de spectacle, lorsqu’on applaudit, cette forte démonstration d’amour, me fait pleurer ! je crois que c’est de la joie! Que pensez vous de tout cela?

    • Marc says:

      Bonsoir Isa,

      Ce que j’en pense, c’est que ces expériences expriment d’une part une grande sensibilité, d’autre part un désir de vous connaître et de trouver votre place. Une invitation à aller à la rencontre de votre monde intérieur et de vous-même, et ne plus laisser les autres vous définir. Il y a de magnifiques cadeaux qui vous attendent si vous allez dans cette direction.

      Bien à Vous, Marc.

  28. Isa says:

    Encore autre chose,je ne supporte pas que ma meilleure amie (qui m’a envoyé votre lien), annule la veille un de nos rdv, je trouve que c’est un manque de respect, surtout lorsque pour moi ce n’est pas pour une raison très importante! C’est toujours le même problème ?
    Merciiiiiii infiniement pour votre aide

    • Marc says:

      Re-bonjour Isa,

      La frustration se résout souvent par l’expression. Une manière simple pourrait être donc d’exprimer à cette amie ce que cela vous fait vivre quand elle a annulé la veille un rendez-vous. Ne gardez pas cela dans votre coeur, cela créé de la rancoeur. Je vous invite plutôt à lui exprimer en toute sincérité et simplicité ce qui se passe pour vous, mais en prenant la responsabilité de votre réaction.
      Ce qui veut dire sans l’accuser. À la manière de la Communication Non-Violente.
      Cela devrait vous soulager et aussi favoriser une relation plus claire et harmonieuse avec votre amie.

      Bien à Vous, Marc.

  29. Marie says:

    Bonjour Marc,
    Je suis tombée sur votre site un peu par hasard. Je vis une situation assez inhabituelle et je cherche des conseils.
    Je suis agée de 22 ans et en couple depuis presque 4 ans.
    Pour vous expliquer ma situation j’ai toujours été très jalouse et jamais vraiment bien dans toutes mes relations amoureuses. J’en suis arrivée à être depressive seule et incapable de m’occuper en me sentant épanouie. Donnant l’impression à mon entourage d’être constamment mal. Il y a un an et demi, j’ai découvert une infidélité de mon copain. Un geste que celui ci a beaucoup regretté et qui nous a fait tous deux souffrir. J’ai pris et décidé de prendre le chemin du pardon et laisser une seconde chance. Aujourd’hui cette infidélité a fait naître quelqu’un de nouveau et d’engagé chez mon conjoint qui était si immature. Tendre, avenant, il est devenu quelqu’un d’autre. Et veut vivre à fond cette seconde chance. Pour ma part, je ressasse l’épisode, je fais des cauchemars. J’évoque le passé qui apparaît comme un effet bloquant. La fatigue lié à cet état est grande et me fait souffrir au quotidien. Je m’efforce de travailler sur moi mais j’ai le sentiment de partir perdante pour le couple. Avec des préjugés, des craintes et des jugements externes sur mon choix.. Mon conjoint a passé le pas de l’infidélité et veut sortir de ce schéma de tristesse car pour lui ce passé n’a plus à agir sur le présent. Il en a aussi beaucoup souffert mais à mon inverse, il ne regarde plus le passé et prend confiance en l’avenir. Pour ma part, je regarde en arrière continuellement ce qui m’empêche de profiter des petits plaisirs de la vie. Cependant, cet état n’est pas récent, bien qu’accentué par l’évènement passé. J’ai le sentiment d’être dans un schéma de victime où j’ai ce BESOIN d’être consolée. Dans le sens où, si je me sens mal, j’ai l’impression qu’on va davantage s’intéresser à ma personne ou s’occuper de moi. J’ai du mal à être active dans la vie à deux comme dans ma vie personnelle. Au travail je suis au ralenti et du coup je suis sur les nerfs le soir, je suis impatiente, je lance des reproches à mon conjoint, je me plains et me couche/lève énervée. Du coup nous perdons espoir en l’avenir tandis que je me mure dans cette boucle de tristesse. Ce sentiment de tristesse est profond. J’ai l’impression de me le traîner quotidiennement comme un boulet accroché au pied. Cet état qui me pèse depuis 6 ans (mes premières relations amoureuses). Ce besoin d’être mal pour qu’on me prenne dans les bras ou qu’on me console est infernal et j’aimerai être actrice de ma vie et me rassurer dans mes choix. Je fatigue mon entourage avec ce leit motiv sur mes peurs, l’infidélité, mes problèmes, mes humeurs… J’aimerais être détachée du passé pour profiter du présent et du futur mais également assumer si les aléas de la vie m’opposent des chemins ardus. Je précise que je suis suivie depuis un mois par un thérapeute qui a mis le doigt sur de la dépendance affective. Mais voilà, maintenant c’est quoi la suite? Que faire avec mes pensées juste insoutenables ? J’ai besoin de me recentrer sur le présent et je souhaite trouver les clés pour y arriver. Je pense que la route est longue car j’ai eu des parents inexistants pendant mon adolescence donc la blessure émotionnelle est profonde.. J’ai passé un an à déprimer dans mon lit et à vouloir mourir étant ado.. Une sorte d’appel à l’aide. Aujourd’hui j’ai la motivation de vouloir aller mieux. Je ne trouve pas les clés moi même. Je ne veux pas m’en remettre seulement à mon conjoint car je pense que cela aura l’effet inverse de ce que nous recherchons.
    Je vous remercie d’avance du temps que vous consacrerez à me lire.
    Avec mes sincères salutations

    • Marc says:

      Bonjour Marie,

      Comme vous l’avez remarqué, cette tristesse correspond à une profonde blessure.

      l’infidélité de votre copain a réveillé et activé cette dépendance affective qui était déjà en au fond de vous. Cette souffrance vous indique un manque de Vous-même, c’est comme un appel à vous retrouver et c’est en répondant à cet appel que vous trouverez aussi la libération et la joie de vivre l’Amour que vous êtes.

      Une fois cette blessure activée, vous avez le choix soit de tenter de l’anesthésier, soit comme vous l’écrivez, de trouver en vous les clefs pour aller vraiment mieux. Ce second choix est le seul qui soit vraiment censé, mais il n’est pas toujours confortable, car il va vous demander de vous confronter à ce mal-être et à sa source au lieu de le fuir.

      Il est difficile de s’en sortir seul : la sagesse, c’est de se faire accompagner. Mais vous êtes déjà suivi par un thérapeute. Son rôle n’est pas seulement de vous aider à prendre conscience de la dépendance affective, mais de vous accompagner jusqu’à la libération de celle-ci.

      Donc, voyez avec lui s’il sait comment vous accompagner pour parcourir ce chemin de guérison et si vous avez envie de parcourir ce chemin avec lui. Dans le cas contraire, il est temps de trouver un autre thérapeute ou coach : ce ne devrait pas être très compliqué : les clefs et principes sont simples, il suffit seulement de les connaitre et les appliquer. Bien que la dépendance affective engendre une grande souffrance, en seulement quelques séances, vous devriez pouvoir renouer avec l’Amour en Vous.

      Courage la libération est proche…

      Soyez claire et franche avec votre thérapeute : se sent-il capable de vous accompagner de cette manière pour que vous constatiez des améliorations significatives de séance en séance ? Bien sûr, cela suppose que vous vous impliquiez et donniez le meilleur de vous-même dans ce processus de libération, le thérapeute ne peut que vous accompagner, mais c’est à vous de faire les pas.

      Vous pourrez alors aimer et être aimé sans plus avoir peur. Vous aurez alors atteint le stade de l’autonomie affective.

      Aimer ne fait pas souffrir, ce sont seulement les conditionnements que nous avons reçus pendant notre éducation qui déclenchent ses réactions défensives. Maintenant que vous êtes devenus adultes, c’est à vous de prendre l’initiative de compléter votre éducation pour apprendre de manière vivante l’art d’aimer et du bonheur.

      Retrouver cette Joie d’aimer vous demande juste de grandir en Conscience.

      C’est tout ce que je vous souhaite, bien sincèrement, Marc.

  30. Patrick says:

    Bonjour à tous,
    Je reviens suite à mon post de cet été pour les nouvelles.

    Cet été j’avais pris la décision de me soigner et j’ai mis en place Psy méditation travail quotidien sur moi et l’envie de refaire de moi un homme détacher.
    Au mois d’août nous avons repris notre relation suite à sa demande, et cela a été formidable jusqu’à début Octobre.
    Tous étais des plus merveilleux nous avions retrouver la complicité la communication et honnête sincère et profonde.
    Un jour du mois d’octobre elle m’avais avoue avoir faite durant notre séparation la liste de tout ce qu’elle attendais d’un homme et j’étais pour tous les points celui qu’elle désirait. J’étais SA MOITIÉ MANQUANTE, est son amour était profond comme elle n’avais jamais vécu, elle souhaiter finir sa vie avec moi, Etc… le paradis.

    Mi Octobre je la sens prendre de la distance, ne plus avoir de libido, préoccupé (soucis avec son ex-mari divorcé depuis 14ans, problème de santé de son fils..) j’ai essaie de lui proposer mon aide, de la soutenir, de lui apporter du réconfort et bienveillance, elle refuse tout car « elle partage le bonheur et non la souffrance « .

    Un ami proche (son seul confident) me confirme que ma transformation lui renvoie en pleine tête tous les demons qu’elle à accumuler au cours de sa vie et qu’elle dois car son corps, son cœur, et son cerveau et à bout et elle ne veut pas faire autrement pour avancer maintenant que de faire sa remise en question totale. En effet sa dépression qu’elle dénie et de plus en plus fort au cours des jours, et même si nous vivons pas ensemble, elle n’est plus réceptive au messages tél et autre. Elle qui me téléphoner 6 fois par jours, textos à gogos avec smeylei cœur Etc. Plus rien et lorsque que je voulais la joindre elle s’était très froide.
    J’ai pris sur moi en lui donnant de l’amour mais inutile elle pleure sans raison, ne dors presque plus, irritable avec ces enfants et tous en fait. Je me Rend a l’évidence que cela s’aggrave et qu’il me faut me protéger je prend de l’espace pour la laisser fait son introspection. Je reviens que tous les 2 semaines passe une semaine et c’est de pire en pire. Elle ne suooorte rien ni personne s’effondre pour que des bricoles. L’horreur pour moi. Impuissant.
    Je décide de lui laisser le temps et lui envoie un mail pour qu’elle sache mon amour inconditionnel et que j’attendrais sa Réminiscence pour ne pas la brusquer car ces sentiments sont floue et pourtant présent et me dit « n’en doute jamais ».
    Les appels sont rares, la voix masquer derrière un faux sourire, et plus de mots tendre, parfois un je t’aime lâcher au détour d’une phrase.

    Il y a deux jour rupture elle me rend ma liberté car elle m’aime et que je sui l’homme de sa vie.

    Je suis perdu mais conscient que je n’y suis pour rien

    Que dois je faire ou pensée …. je n’en dors plus et je n’ai pas encore répondu à son mail

    • Marc says:

      Bonjour Patrick,

      Revenez à vous-même et posez-vous les bonnes questions ?
      Les bonnes questions, ce sont justement celles qui vous ramènent à vous-même et qui vous sortent de toute cette histoire.
      Ce sont des questions comme : qui êtes-vous, que voulez-vous vraiment, qu’est-ce que tout cela vous fait vivre, qu’est-ce qui est important dans tout ce que vous avez écris, etc …

      Tant que vous chercherez à résoudre cette histoire, vous ne pourrez trouver la paix, car c’est cette histoire qui fait de vous la malheureuse victime. Ce qui compte, c’est de questionner cette histoire plutôt que d’y croire. Et c’est de prendre conscience de toutes les réactions qu’elles suscitent en vous, pour aller au-delà, à la rencontre de ce que vous êtes.

      Vous écrivez « Elle me rend ma liberté », ce qui fait que vous pensez que vous lui avez donné. Si vous donnez votre liberté, vous souffrez.

      Faites-vous accompagné pour vous ré-aligner avec la Vérité, sinon, vous devrez vivre ce rêve qui est un cauchemar encore quels temps.

      Si vous sentez l’appel de la Vérité, répondez-y et allez voir un coach pour réaliser que la raison pour laquelle vous souffrez, ce n’est pas l’absence de l’être aimé et la rupture, c’est que vous vous identifiez à un « moi » dépendant et que vous ne l’êtes pas.

      N’est-t-il pas temps pour vous de goûter la paix à laquelle vous aspirez ?

      Bien à Vous, Paix, bonheur et Amour véritable je vous souhaite, Marc.

  31. Bonjour a tous après un grand travail d’introspection le constat de fait que nous sommes un couple à l’intérieur de nous.dans le domaine chamanique on parle d’un côté mâle et un autre femelle dans chaque individu.si votre couple interne est déséquilibré votre couple externe celui que vous vivez avec un autre individu ne sera que déséquilibré et n’est que le miroir de votre couple iinterne.reconcilier son couple interne c’est réconcilier son couple eexterne.changer son intérieur c’est changer son extérieur.la clef du bonheur conjugal réside dans son propre bonheur être bien avec soi car vous êtes de toute façon obligé à vivre pour le pire et le meilleur avec…. vous.

  32. Valérie says:

    La dépendance affective touche malheureusement trop de monde aujourd’hui.

    J’en ai fais un article recemment et je ne pensais pas avoir autant de lecteur sur cet article.

    Dans notre société individualiste, c’est une conséquence logique vous me direz.

    C’est vrai, on se retrouve seul(e) dans son coin et un beau jour, on trouve une personne a qui se confier. Avec qui partager pleins de choses.

    Et il est déjà trop tard que nous sommes « accrocs »… et dépendant!

    Il y a un gros travail sur la confiance en soi à faire en amont je pense.
    En tout cas, cet article permet d’aider quelques personne j’espère.

    Amicalement

    • Marc says:

      Merci Valérie pour votre contribution.

      C’est vrai, la dépendance affective est très et trop répandue. Mais les solutions existent, elles sont de plus en plus accessibles et se diffusent, grâce à vous, grâce à moi et grâce à nous tous…
      C’est la bonne nouvelle, personne n’est condamné à rester dépendant s’il ne le veut pas !

      Je vous rejoins tout à fait concernant la confiance en Soi. C’est ce que révèle un travail de libération de la dépendance, dès qu’il est un peu profond, la dépendance apparait alors comme un manque de Soi.

      Bien à Vous et amicalement, Marc.

  33. Maria says:

    Bonsoir Marc,

    Je ne sais pas si vous passez toujours ici, mais je suis tellement perdue, et j’en souffre terriblement ( crises d’angoisse, crises de larmes, je n’arrive plus à me concentrer sur rien).
    Je suis en couple depuis 4 ans, et je ne suis pas toujours sûre de l’aimer, pourtant je m’envisage( envisageais ?) vivre avec lui. Mais voilà, je ne suis pas rassurée ( pas sur le plan de la fidélité, il m’aime, me le montre, et me soutient), mais dans le sens ou il ne correspond pas à l’image que j’aimerais qu’il soit : comme les mecs de mes soeurs, de mes copines, c’est à dire, sur de lui, qui s’exprime bien, débrouillard, pas pataud, pas routinier, etc. Voilà, je ne cesse de le comparer aux autres pour le rabaisser. Et pourtant, je le trouve tellement beau, tellement attendrissant, quand je laisse tomber la pression, c’est tellement bien. Mais il y a toujours cette solitude, ces doutes, et ces engueulades qui partent d’une différence de perception de comment je voudrais qu’il soit / comment il est réellement. Ca fait des reproches à la con, à n’en plus finir, et je m’en veux tellement….
    Alors, je me dis que je ne l’aime pas, que je l’aime mal, je culpabilise, que je dois le quitter, et je pleure, encore et encore. Est ce parce que je fais le deuil de cette relation ?
    Je veux l’aimer, je veux continuer de le regarder avec joie, ce qui est le cas meme pendant mes crises, mais alors ces « bouffées » d’amour / de tendresse ou de joie me font pleurer encore plus. Et lui me dit que le fait d’être attendri, de le trouver tellement beau ne suffit pas, alors je doute encore plus … Bref, je n’en peux plus. C’est très récurrent ces derniers temps…
    Je me dis régulièrement que seule, je serais libre. Mais sans lui, c’est tellement triste, tellement triste. Voilà, avec lui, je ne sais plus qui je suis, je culpabilise à l’idée de m’amuser seule, de rencontrer des gens, etc.
    Je me dis qu’avec un mec qui gagnerait bien sa vie, qui serait plus « meneur », plus intellectuel, plus sociable serait mieux et me rassurerait … Voilà, il me met face à mes propres complexes, et qu’est ce que c’est dur ….
    J’ai peur. Tellement peur. En ce moment, j’ai peur à l’idée de le quitter, mais quand ça allait bien, j’avais aussi peur d’avoir des enfants, que ma vie ne soit pas plus heureuse… ( j’ai oublié de préciser je cherche du boulot depuis 1 an, et je suis complètement perdue). Du coup, je me dis qu’être seule me permettrait d’être libre ( et de recommencer avec un autre mec… comme ça je n’aurais pas à choisir moi même MA vie… ( le pb est bien là : vivre sa vie, faire ses choix, et s’engager…).
    Je suis déjà une thérapie depuis quelques semaines, et envisage d’aller voir un psychiatre, histoire que ces angoisses me laissent respirer et me laissent de la place dans ma recherche d’emploi. ( en me relisant je ne sais pas si c’est vraiment de la dépendance affective, ce qui est sur c’est que j’ai un immense besoin de reconnaissance et d’amour).
    Voilà, merci d’avoir pris le temps de lire :)
    Très belle année,

    • Maria says:

      Et que plus que d’amour, j’aimerais être prise en charge… Et je suis avec la personne qui me donne beaucoup de liberté ( malgré lui aussi, parce qu’il n’a pas de projets à lui à proprement parler, pas de passions dévorantes, et qu’il n’a pas beaucoup de caractère – ce qui n’est pas mon cas)( là dedans, il y a de la peur, est ce que vraiment ça me correspond d être avec qqn de si gentil, doux et patient ? est ce qu’un peu plus de piment ne serait pas mieux ? Mes crises mettent du piment, mais c’est insupportable… Et ces questions m’angoissent et me paralysent. J’ai envie de vie, de projets, et je sais bien que ça commence par moi, ma vie. Mais j’ai peur ou ça peut m’amener ? A le quitter ? Autant ne pas commencer le travail, je ne veux pas le quitter..)( et pourtant, je pourrais très bien aller bien, l’accepter, lacher prise dans cette relation, mais j’ai l’impression que les doutes reviendront toujours… Il y a 2 semaines ça allait hyper bien, j’ai cru à un déclic. Et puis non. Je vis toutes mes émotions puissance mille. Le bon, comme le moins bien. Et j’ai 32 ans, alors je me mets la pression aussi..) . Des projets il en a pour nous 2, mais on attend que ma situation ( ce que je veux faire de ma vie grosso modo) s’arrange. Sauf que j’ai peur. Je suis paralysée. Et voilà, j’attends de tomber complètement ?
      Qu’y voir ?
      Merci encore pour votre temps,
      cela fait tellement de bien de poser des mots sur son mal-être.

      • Maria says:

        Et maintenant, je lis pleins de trucs sur l’attachement / amour vrai, et je doute, et je pleure, pleure et pleure encore… Je ne veux pas le quitter, tellement pas le quitter. Il est l’homme le plus bon, le plus gentil, doux, fin, drole,enthousiaste pour tout, on est tellement souvent sur la même longueur d’ondes… Et moi mes attentes gachent tout. Que faire ? Le quitter ? Rester en espérant faire évoluer mon comportement, mes « sentiments » ? Merci merci merci pour votre futur éclairage, et surtout pour cet espace de paroles…

        • Marc says:

          La question n’est pas de la quitter ou de ne pas le quitter, mais de ne pas Vous quitter.
          C’est une démarche intérieure qui est la réponse que vous cherchez. Retrouvez-vous et ce manque sous forme de cette dépendance va s’estomper.

          Bonjour Maria,

          Vous avez raison, les attentes sont bien le problème, le faux-espoir que cela s’arrange aussi. Une attitude plus pro-active et créatrice de votre part est nécessaire, la décision d’être heureuse, avec ou sans Lui. Mettez votre bonheur avant tout, n’attendez plus, faites le nécessaire pour mettre fin à cette misère intérieure et investissant en Vous et dans votre savoir-être.

          Ce n’est pas de lire ou de réfléchir qui va vous aider, mais d’entreprendre une démarche intérieure pro-active et interactive. Je l’écris et le répète, parce que c’est la vraie solution, celle qui va vous permettre de retrouver le bonheur et l’Amour. Mes mots n’ont pour but que de vous indiquer la bonne direction, à vous de la suivre, et d’engager le processus de libération par un accompagnement en profondeur.

          Bon courage et bien à Vous, Marc.

      • Marc says:

        Bien sûr, mettre des mots sur ces maux soulagent, mais ne vous contenter pas seulement de cela, ce n’est qu’une première étape.

        Ce dont il s’agit ici, c’est d’un manque intérieur, un manque de Soi et d’Amour de Soi qui se projette à l’extérieur, sur cette personne.

        Tant que vous n’aurez réglé le problème à sa véritable cause, il resurgira encore et encore.

        Courage, vous avez les ressources pour faire les pas nécessaires, bien à Vous, Marc.

    • Marc says:

      Oui Marie, c’est vraiment de la dépendance affective que vous vivez et vous avez vraiment besoin de vous faire aider.

      La bonne nouvelle, c’est que si vous vous impliquez sincèrement dans une démarche d’accompagnement sérieuse, vous pourrez regoûter avec cette liberté d’être et cette joie de vivre.
      C’est possible, c’est accessible et ce n’est pas si difficile ou si long que vous pourriez le penser. Ce qui est difficile, c’est de ne pas prendre la décision et de continuer à souffrir de la sorte.

      Agissez, faites-vous accompagner, prenez rendez-vous, vous n’avez pas à souffrir de la sorte.

      Si vous attrapez une maladie, attendriez-vous pour aller chez le médecin. La dépendance affective, comme toutes les dépendance, est une affection courante qui se traite très bien quand vous avez à faire à quelqu’un d’expérimenté et bien sûr que vous suivez le traitement.

      Donc, agissez comme si vous aviez attrapé un rhume et très bientôt, vous reprendrez contact avec la paix, le bonheur et l’Amour sans dépendance.

      Bien fraternellement, Marc.

      • Maria says:

        Merci pour vos mots d encouragement, ils font chaud au cœur et rassurent quand on se sent si seuls…
        encore merci pour votre temps et cet espace bienveillant.

  34. Jean-Thomas says:

    Bonjour, je suis en couple avec une fille qui est dépendante affective et qui le sait. Je l’aime d’amour, mais il arrive parfois qu’elle m’énerve à un très haut niveau. J’ai lu votre article et je la reconnait à tous les points. Je voudrais l’aider à se débarasser de cette dépendance pour enfin la voir à sa vrai personnalité, mais je ne sais pas comment m’y prendre. Aidez moi s’il vous plait.

    • Marc says:

      Bonjour Jean-Thomas,

      si vous voulez aider cette fille, comprenez qu’un véritable changement ne peut partir que de Soi. Il ne peut être forcé, par contre il peut être proposé et encouragé.
      Ce qui veut dire qu’il est nécessaire de partir du désir déjà existant de cette fille de se libérer de cette dépendance.
      Si ce désir est sincère et mature, alors le moyen le plus direct est qu’elle se fasse accompagner, par une démarche de Coaching par exemple.
      Donc, est-elle prête à investir de son temps, argent, attention et énergie pour s’épanouir et être heureuse en Amour ?
      Qu’est-elle prête à faire concrètement pour être libre ?

      Les solutions existent, elles sont simples et efficientes, et même connues et diffusées de plus en plus. Encore faut-il les appliquer. Beaucoup de personnes me contactent, elles entendent la solution (qui est de couper le manque à la racine en rétablissant l’Amour en Soi, de Soi et du Soi). Pourtant, seule une partie passe à l’action et entame une démarche sérieuse. Il semble que le plus difficile ne soit pas de vivre la dépendance affective, mais bien de faire quelque chose de concret pour s’en sortir.
      Paradoxe, puisque celles qui font une démarche sérieuse de libération par une approche de type éveil de la Conscience ou similaire voient enfin la lumière au bout du tunnel.

      Mais vous ne pouvez le vouloir pour elle et le faire à sa place, vous pouvez juste pointer vers l’endroit où elle pourra prendre sa propre décision. C’est justement cela le principe du Coaching : ramener l’autre a sa propre responsabilité.

      Il y a un autre point important : en plus de ce que je viens d’écrire ci-dessus, ce que vous pouvez faire pour l’aider, c’est de travailler sur vous-même, sur ce qui vous perturber et dérange dans la relation par rapport à sa dépendance. On n’enseigne que par l’exemple et le changement commence par soi-même.
      Ce que vous pouvez donc faire concrètement pour améliorer votre relation, c’est faire votre part : si vous bougez, la relation va évoluer, et cela va l’inciter à faire de même.
      Donc, je vous invite à considérer la possibilité de travailler sur vos propres manques et insécurité intérieure, ce qui lui donnera la sécurité de le faire aussi.
      Certaines formes de thérapies comme les constellations familiales utilisent ce principe : en traitant un membre de la famille, c’est tout le système familial qui bouge et se rééquilibre.

      Une autre alternative à l’accompagnement individuel par la thérapie ou le coaching de l’Être, est le Coaching de couple. Dans certains cas, ce qui amène l’autre à entamer une démarche, c’est de le faire ensemble, en travaillant la relation de couple. Les manques remonteront ainsi. Donc, à nouveau, cela ramène à votre responsabilité, à être exemple et à commencer par vous-même, pour donner à l’autre les meilleures chances de vous suivre dans cette vois du bonheur et de la réconciliation.

      J’espère que cela aide, bien à Vous, Marc.

  35. Marie says:

    Bonjour,

    Séparée depuis plusieurs mois je vis la solitude comme un enfer, me retrouver seule avec moi même est pénible, je me retrouve dans toutes ces pensées:
    Je n’arrive pas à oublier mon ex ,
    J’ai longtemps pensé, encore aujourd’hui être sous l’emprise d’un manipulateur ,
    Je n’arrive pas à me sentir bien seule, en même temps la compagnie peut me peser,
    J’ai toujours besoin de quelqu’un pour faire les choses,
    Je multiplie les relations afin de remplir un sentiment de vide, jusqu’à aujourd’hui oui mais pour l’avenir j’ai peur d’aimer, car je pense que toutes mes relations précédentes étaient basées sur de la passion,
    J’ai besoin que l’autre me rassure, plus que tout,
    J’ai peur de perdre l’être que j’aime, j’en ai eu tellement peur que j’ai tout accepté jusqu’à l’inacceptable, mais je suis partie par trop de souffrance vécue
    Je n’arrive pas à me faire respecter, ça rejoint ma phrase du dessus, il est allé jusqu’à la trahison
    Je ne me sens jamais en sécurité dans mes relations,
    Je crains de ne plus lui plaire, en effet alors je pense avoir joué un rôle,

    Je suis pleine d’angoisse face à ce vide intérieur, je pense pourtant avoir de l’amour pour moi, car physiquement je n’aime pas me faire mal.
    Une enfance difficile avec un père sévère (qui m’a battu) et une maman qui ne me paraissait pas heureuse, écrasée par son mari, serait ce l’origine de ce mal?
    Je veux m’en sortir car cette douleur que je vis actuellement suite à cette séparation est insupportable, est ce que le fait d’avoir mis un nom sur un mal est déjà un début, faut il vivre cette douleur et cette solitude pour en trouver la solution?
    je vois un thérapeute et espère trouver la clef de cette douleur.
    Merci de m’avoir lu

    • Marc says:

      Bonjour Marie,

      Mettre un nom sur votre mal est en effet un début, c’est une manière de l’extérioriser et de vous en dissocier. Cela vous aide à évacuer la charge émotionnelle et à ne plus y être autant identifié.
      C’est donc une étape. Plus vous verrez ce « mal » comme ce qu’il est, moins vous lui donnerez le pouvoir de vous faire souffrir.

      Ce « mal » n’est qu’une « mémoire », une identification au passé qui conditionne une habitude d’être et de réagir. La souffrance n’est que le symptôme.

      Ce qui compte, puisque vous voulez vous en sortir, c’est de vous occuper de la cause, qui est l’identification avec le passé donc avec le personnage de votre histoire.
      Le chemin n’est donc pas simplement de comprendre à un niveau intellectuel, mais bien de faire comprendre à un niveau profond en faisant la paix avec ce passé. Il y a des deuils et des pardons à réaliser.
      Et plus encore, c’est en permettant l’Amour de ce que vous êtes Vraiment, à le ressentir et le vivre qu’une guérison profonde peut s’opérer.
      En étant bien accompagné, vous trouverez en vous les ressources pour faire face à ce vide intérieur. Ce vide s’emplit de l’intérieur, c’est ce qui met fin au manque et à la dépendance. Ce qui emplit ce vide/manque, c’est votre belle Présence Aimante, elle agit comme la lumière qui éclaire un coin sombre.

      Oui, prendre du temps pour vous, donc seul sans les relations de dépendance est souvent une excellente idée, cela aide non seulement au sevrage de le dépendance, mais vous offre le temps nécessaire à vous réconcilier avec vous-même, de vous connaitre telle que vous êtes Vraiment et non telle que vous croyez être aux travers de l’histoire du passé.

      Mais je ne vous recommande pas d’être réellement seule, juste de cesser les relations addictives et d’avoir du temps disponible pour vous. Par contre, les relations non-dépendantes comme les ami(e)s sont les bienvenus, ils vous offriront un soutient affectif et précieux en particulier s’ils sont dans le non-jugement et dans l’accueil aimant de ce que vous êtes, quoi que vous traversiez. Cela vous donnera l’inspiration de vous traiter vous-même avec Amour comme ils le font.
      Ensuite, un thérapeute est une aide précieuse, c’est souvent grâce au thérapeute et à la qualité de son accompagnement que vous allez trouver le courage de faire face à ce vide et opérer cette guérison intérieur, pour ramener la lumière et l’Amour dans ce coin sombre de vous qui en a tant besoin.

      Bon courage, bonne thérapie et surtout excellente libération. Oui, c’est possible pour Vous ! Vous pouvez vous en apporter votre propre preuve en parcourant ce chemin vers l’Amour de Soi, Marc.

  36. Exyllence says:

    Voici une solution. 1 Provoquer des situations pour donner aux autres de vous même. 2 Pardonner en vrai tout ce qui est possible 3 accepter vous comme vous êtes de manière déterminer 4 Soyez honnête avec vous,fuire le dénie et assumer nos échecs 5 Considérer que vos défauts ne sont pas pire que ceux des autres,différents, c’est tout.6 Soignez votre esprit en ayant une bonne spiritualité.
    Pour conclure, fuire la culpabilité execive ,c’est refuser que le découragement fasse sont nid dans notre tête.

  37. corinne says:

    bonsoir,
    j’ai lu votre article, c’est tout moi ! je suis dépendante affectivement d’un homme « marié » pas disponible avec qui j’entretiens une « pseudo relation » depuis 3 ans
    en fait c’est mon orthophoniste ..on se côtoie depuis 5 ans , on s’est « seduit » verbalement pendant 2 ans ..j’ai fait le 1er pas, et depuis plus de 3ans il fait le yoyo . il me trouve irrésistible, moi il m’attire comme un aimant ..même si la relation ne me satisfait pas, je n’arrive pas à m’en défaire et quand il a voulu stopper j’étais dans une détresse profonde et je lui demandais de revenir (ce qu’il a fait)
    je me dis bien que soit ça me convient et j’accepte et prends ce qu’il peut me donner, soit je stoppe mais je souffre (sauf quand je le vois) et je ne peux pas stopper (j’en suis malade!!!!!!!!!!!)

    puis je en parallèle me soigner pour accepter cette situation, (ne plus avoir peur, tenir mon rôle sans souffrir et me sentir bien) soit y mettre fin sans « dépérir » ?

    • Marc says:

      Bonjour Corinne,

      à vous lire, il m’apparaît que la priorité n’est pas dans un premier temps de savoir quoi faire à propos de la situation avec cet homme, mais bien de prendre soin de votre détresse intérieure.
      Car sans cela, aucune solution ne sera satisfaisante sur le moyen et le long terme.

      Une fois que cette situation ne vous fera plus « dépérir », que votre esprit sera plus clair et apaisé à sujet, vous pourrez prendre les décisions les plus justes pour Vous.

      Ma recommandation est donc de commencer à entreprendre un travail d’accompagnement sérieux pour vous libérer de cette souffrance une fois pour toute. Cette décision pourrait bien changer votre vie et vos relations, pour le meilleur …

      Bien à Vous et cordialement, Marc Fleuriet.

  38. corinne says:

    juste rajouter que j’ai un psy ..
    je fais plein d’activités ! pas bcq d’amis…mais j’arrive à bouger seule…ou dans des associations
    c’est juste cette relation qui me fait souffrir tellement je veux que lui, (je n’ai pas connu bcq de garçon , et c’est la 1ere fois que j’accroche autant avec qq, une alchimie terrible )
    quoi faire d’autre ?

    • Marc says:

      Bonjour Corinne,

      Oui, avoir un psy peut parfois être un bon début pour ce faire accompagner. J’ai commencé par là il y a longtemps avant d’aller vers des approches plus sérieuses. Mais ce qui compte avant tout, c’est de faire une démarche réelle et sérieuse qui vous implique.
      Beaucoup de psy ne propose qu’une simple « analyse » qui ne fait pas beaucoup bougé les choses.

      Une démarche réelle, profonde, sérieuse va à la cause, elle vous fait bouger à l’intérieur, elle demande votre implication, de faire face. Et vous pouvez constater les résultats en quelques séances et en quelques semaines, pas en des années.

      Malheureusement, je rencontre encore beaucoup de gens qui suivent ce genre de thérapie analytique depuis des années et dont la situation ne s’améliorent que peu sur le fond.

      C’est bien dommage, une réelle démarche donne des résultats, mais cela demande un peu de courage…

      Donc si vous sentez que c’est juste pour vous, que vous êtes prête à passer à la vitesse supérieure, en constatant que ce que vous faites déjà ne suffit pas, alors envisagez sérieusement un accompagnement en profondeur, un accompagnement qui va vous remettre en question, un accompagnement qui va peut-être vous demander plus d’efforts, mais qui va porter ses fruits que vous attendez tant !!!

      A vous de voir, votre Coeur sait, bien à Vous, Marc.

      • corinne says:

        effectivement le psy dure depuis plus de 4 ans, j’ai certes appris à m’ analyser et à comprendre pourquoi j’étais comme ça aujourd’hui, (enfance, éducation…) mais aucun effet sur ce que je ressens et comment changer ce qui fait mal

        qu’appelez vous un accompagnement en profondeur ?

        j’ai essayé l »hypnose …bof !

        • Marc says:

          Bonjour Corinne,

          ce que j’appelle un accompagnement en profondeur, c’est un changement au niveau de l’identité, donc dans la manière dont vous vous percevez. Par rapport à cette relation en souffrance, ce qui se passe, c’est que vous adoptez inconsciemment une posture de « victime ». C’est-à-dire, une identité conditionnée dans le passé qui se rejoue.

          Un accompagnement en profondeur va remettre en question cette identité et vous aider à vous reconnecter à qui vous êtes vraiment. Un accompagnement en profondeur va donc à la cause et vous permettra d’actualiser et ré-aligner ce que vous êtes vraiment, ce que vous pensez être et comment vous vous percevez. La souffrance est le symptôme qui indique que vous n’êtes pas aligné entre qui vous êtes vraiment et qui vous croyez être.
          Dès lors, ce symptôme disparaît, et il n’y a pas besoin de longues années d’analyse pour cela. Une approche comme celle que je propose dans le domaine de l’éveil de la Conscience ou le Coaching de l’Être est un exemple de ce que peut être un accompagnement en profondeur.

          L’hypnose peut être ou pas un accompagnement en profondeur. L’hypnose est souvent utilisée pour supprimer le symptôme gênant, mais ne va pas à la cause. Mais certains formes d’hypnose sont plus profondes.

          A vous de voir. Quoi qu’il en soit, vous pouvez vous libérer de la souffrance si vous le désirez vraiment par ce type d’approche. Mais comme je l’ai indiqué, cela demandera plus d’implication qu’une analysez ou une séance d’hypnose, cela demande vote participation sincère et consciente.

          J’espère que cela vous éclaire, bien à Vous, Marc Fleuriet.

          • Corinne says:

            Et comment accéder à ces approches alors ?
            Et le tarif… ?
            Merci

          • Marc says:

            Bonjour Corinne,

            Pour les approches que je propose, il est nécessaire que vous passiez par le formulaire de contact sur cette page : http://www.etrecreateur.com/contactez-marc-fleuriet/

            Je vous proposerai alors un entretien préalable et gratuit, par téléphone ou Internet, pour répondre directement à vos questions et vérifier si la démarche que je propose peut vous convenir et si Oui à quelles conditions.

            Donc contactez-moi par le formulaire pour bénéficier de cet entretien et je vous montrerai pourquoi et comment il vous est possible de rétablir une relation saine, d’abord avec vous-même et ceci sans y passer des années dans de longues thérapies.

            Bien cordialement et à très bientôt au téléphone, Marc.

  39. Bonjour moi j’utilise le reencodage et les dépendances sont des croyances limitantes des chocs émotionnelles des pseudo protection je crois au bienfaits de l eft et à l’écriture thérapeutique

    • corinne says:

      bonjour, merci pour ce message
      j’ai cherché ce qu’était l eft sur internet et je vais m’y intéresser
      par contre je ne comprends pas le reste de votre message : qu’est ce que le reencodage et que voulez vous dire après …?

  40. corinne says:

    ça m intéresse ! j’ai demandé plusieurs fois à mon psy ce que je pouvais faire « comme exercices » pour me sortir de ces ressentis négatifs …
    j’ai rempli le questionnaire

    à bientôt

    • Marc says:

      Bonjour Corinne,

      à cette heure, je n’ai toujours pas reçu votre demande. Veuillez vérifier que vous avez bien rempli tous les champs. Il faut aussi spécifier que votre demande concerne le coaching.

      Bien cordialement, Marc.

  41. Mohwali Awamar says:

    Pour s’extraire des dépendances de toutes sortes il est primordial de rechercher un principe car sans principe, toute tentative en ce sens se fait vaine.Mohwali Awamar.

    • Marc says:

      Bonjour Mohwali,
      vous avez raison, s’extraire des dépendances est un processus qui vient de l’application adéquate des principes justes.

      J’en ai partagé plusieurs dans les vidéos et les articles, dont ce principe fondamentale :
      ces dépendances sont en réalité un « Manque de Soi ».
      La guérison de la dépendance vient donc par l’Amour et la reconnaissance du Vrai Soi.

      Belle journée, Marc.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Notifiez-moi des commentaires à venir via email. Vous pouvez aussi vous abonner sans commenter.