De la peur à la confiance en Soi – Partie 1/2 : La véritable confiance

Veritable Confiance en SoiSi vous désirez améliorer la confiance en Vous de manière durable, il y a 2 écueils que vous devez absolument éviter.

Aujourd’hui, je vais vous parler du premier de ces 2 écueils et comment, en le contournant, vous allez pouvoir construire des fondations solides pour développer la véritable confiance en Soi.

En observant le processus qui m’a conduit à développer la confiance en Soi et par les recherches que j’ai effectuées à ce sujet, j’ai pris conscience d’un paradoxe.

D’une part :

  • Le thème de la confiance en Soi est un des sujets préférés de celles et de ceux qui s’intéressent au développement personnel, car lorsque je demande aux participants aux stages de développement personnel que j’anime de quoi ils auraient le plus besoin, la “confiance en Soi” vient dans les tout premiers.
    Certains de mes collègues coachs qui ont mené le même type de sondage sont arrivés à des conclusions similaires :  la confiance en Soi intéresse beaucoup de monde. Et c’est peut-être aussi votre cas.
    Face à cette demande, il existe une masse d’informations, de livres, de séminaires d’éveil de la Conscience, de stages, de formations  et bien sûr Internet. Par exemple, la requête “clefs de la confiance en Soi” (avec les guillemets) renvoie plus de 50 000 réponses !

D’autre part :

  • Malgré cette profusion d’informations et de formations pour améliorer la confiance en Soi, je n’y ai pas trouvé la description de ces 2 écueils. Ils sont pourtant indispensables si vous voulez bâtir une confiance en Soi sur des fondations solides.
    C’est comme si vous pouviez trouver des centaines de “recettes” pour gagner cette fameuse confiance en Soi : les ingrédients sont tous mentionnés et la manière de les mélanger aussi. Pourtant, il manque le fameux “coup de pouce du chef”, qui va faire de votre recette de la “confiance en Soi” un fameux succès.

C’est d’autant plus regrettable que la plupart des conseils sur la confiance en Soi que vous pouvez trouver sont tout à fait judicieux et qu’ils peuvent vous aider à renforcer la confiance en Vous. C’est juste que ces conseils ne seront pas suffisants pour établir la véritable confiance en Soi si vous ne savez pas comment éviter les 2 écueils dont je vais vous parler.

Par contre, en les évitant, vous allez partir de fondations solides et vous pourrez alors utiliser les “clefs de la confiance en Soi” qui vous conviennent, elles n’en seront que plus efficaces.

Si vous prenez en compte le premier écueil, vous êtes assuré de partir dans la bonne direction : chaque pas que vous ferez pour améliorer votre confiance vous rapprochera de votre but. Un peu comme si vous marchiez vers l’est : à un moment ou à un autre, vous verrez le soleil se lever. Par contre, si vous marchez vers l’ouest, quels que soient vos efforts, vous ne verrez jamais le soleil se lever.

Mon premier conseil sera donc celui-ci : pour éviter de perdre votre temps, votre argent et votre énergie à appliquer des conseils pour améliorer votre confiance, commencez par vérifier que votre direction est la bonne.

C’est justement l’objet de cet article et c’est le premier écueil : se tromper de direction pour développer la confiance en Soi. Car si depuis le début de cet article, je parle de la “véritable confiance en Soi”, c’est qu’il y a plusieurs sortes de confiance.

Le premier écueil est donc : confondre la (véritable) “confiance en Soi” et la “confiance construite”

Savoir faire la différence entre ces 2 types de confiance est fondamentale, car si vous ne savez pas les distinguer, vous risquez de développer la “confiance construite” tout en croyant que c’est la confiance en Soi que vous développez. C’est parce que la plupart des auteurs traitant de la confiance ne font pas cette distinction que cet écueil est si fréquent.

Rien de tel qu’une anecdote pour comprendre ce qu’est cette “confiance construite” et ce qui la distingue de la “confiance en Soi” :

Une de mes connaissances, Bernard, fait partie de ceux qui aimerait avoir plus confiance en eux : il aimerait surtout savoir parler en public tout en étant à l’aise et devenir un grand orateur. Seulement, rien qu’à l’idée de faire un discours devant un public, Bernard a le corps qui se met à trembler : Bernard a peur : peur de se tromper, peur de bafouiller ou peur que son discours n’intéresse personne.

Parler en publicHeureusement, Bernard a lu le fameux livre de Susan Jeffers “Tremblez, mais osez”, il connait donc un des meilleurs conseils concernant la confiance en Soi : passer à l’action en faisant face à ses peurs permet de les dépasser.

Il s’inscrit donc à un club “Toastmasters”, association réputée pour apprendre la prise de parole en public.

Et en effet, au bout de quelques mois, à force de s’entrainer, de répéter des discours soutenus par les autres membres du club, il se sent beaucoup plus à l’aise. Non seulement il n’est plus stressé à l’idée de prononcer un discours devant un public, mais quand vient le jour de prononcer un discours qu’il a lui-même écrit, il éprouve du plaisir à le partager aux autres membres de son club Toastmasters.

Mais Bernard a-t-il vraiment confiance en Lui ? Ou bien n’a-t-il pas plutôt confiance dans sa capacité à faire des discours en public ? Serait-il toujours aussi confiant s’il devait faire un discours non pas devant le public de Toastmasters, mais devant 5000 personnes qu’il ne connait pas ?

Probablement pas, car la confiance de Bernard est une confiance construite et acquise, c’est un résultat tout à fait intéressant, mais ce n’est pas la véritable confiance en Soi.

Si Bernard n’a désormais plus peur de parler devant un public, c’est parce que cette situation lui est devenue familière. Il n’en a plus peur parce qu’il la connait. Il a élargi sa zone de confort. Mais si Bernard avait peur de voyager dans un pays qu’il ne connaissait pas, la compétence qu’il a développée chez Toastmasters aurait très peu d’effet sur non niveau de confiance dans cette situation.

Bernard a construit de la confiance par rapport à sa capacité à parler en public, pas par rapport à Lui ou plutôt à “Soi”. La différence est énorme !

Comme son nom l’indique, la confiance en Soi ne dépend pas des circonstances, elle ne dépend que de Soi, de ce qui vous êtes vraiment, l’Être Créateur et de rien d’autre. C’est pour cela qu’elle est si stable, car elle est ancrée dans votre identité profonde.

Elle se mesure non pas au fait de ne plus avoir peur de ce qui est connu, mais de se sentir à l’aise dans des situations nouvelles où le contrôle n’est pas possible. Quand vous êtes connecté à la confiance en Soi, les évènements imprévus, liés à des situations inconnues ne vous effraient plus. Au contraire, ils vous intéressent ou même vous excitent, car vous savez que c’est du côté que de l’inconnu que se situe la passion et l’aventure. Vous n’avez pas peur non pas parce que la situation qui se présente est “sous contrôle”, mais parce que vous savez que vous êtes à la hauteur, vous savez Qui vous êtes. Quoi qu’il se passe, vous saurez y faire face. C’est cela la confiance en Soi.

Comme dit Jim Rohn :

“Ne souhaitez pas que ce soit plus facile. Souhaitez être meilleur”.

Et cela tombe bien, vous l’êtes, il s’agit juste de le reconnaitre.

Car c’est là le plus gros piège de cet écueil : il s’agit bien de mettre votre confiance en Soi, en Vous, dans le vrai Vous (que j’appelle aussi « Être Créateur »), pas dans un résultat, une capacité ou une compétence . Et pas non plus dans une image (améliorée) de Soi car ce ne serait que de la confiance construite. Une image de Soi (appelée “moi”), aussi améliorée soit-elle, peut être abimée à nouveau.

Et vous auriez alors remplacé “être confiant en Soi” par “avoir plus de confiance en moi”, ce n’est pas la même chose.

La confiance en Soi, c’est juste d’être conscient de qui vous êtes, le Soi. Et quand vous vous rappelez que vous êtes le Soi, vous n’avez plus peur. La peur provient seulement de l’oubli de ce que nous sommes vraiment. Nous nous prenons alors pour ce que nous ne sommes pas, un “moi” ou “image de Soi” et nous essayons d’améliorer cette image pour ne plus avoir peur.

Au lieu d’exprimer la confiance qui est déjà là, en Soi, nous allons la chercher ailleurs ou la construire par des expériences. C’est le principe de la confiance construite qui nous amène essentiellement à nous créer une image de Soi plus positive, plus forte, meilleure.

Sauf que vous n’êtes pas une image de Soi, vous êtes le Soi ! Évident, n’est-ce pas ?

Il est beaucoup plus simple de révéler cette confiance qui est déjà là, en Soi, que de la créer en embellissant une image de vous-même. Car non seulement cette image n’est pas Vous, mais en faisant cela, cela risque de renforcer l’illusion qu’il vous manque de la confiance et que vous devez aller la chercher ailleurs.

Partir d’un manque pour développer la confiance est un chemin à rallonge. Partir de Soi est la voie directe.

Enfin, un dernier aspect de ce premier écueil est que la confiance en Soi recouvre la confiance en la Vie. Normal, après tout, le Soi, c’est aussi la Vie ! Et vous êtes la Vie. C’est pour cela que la confiance en Soi n’a pas besoin du contrôle.

Dans la confiance construite, il faut surveiller que tout va bien, que la situation est sous contrôle. Un grain de sable et la peur peut revenir …

Alors que dans la confiance en Soi, vous pouvez vous détendre et apprécier. Normal, vous avez vraiment confiance, vous savez que tout se passe bien et va bien se passer. Et si un imprévu survient, vous savez que vous êtes capable d’y faire face. La confiance en Soi implique le lâcher-prise. Elle est solide parce qu’elle ne repose que sur le Soi.

Alors, comment éviter cet écueil pour réaliser la confiance en Soi ?

Cet écueil n’est possible que parce qu’il y a de la confusion entre la confiance construite et la confiance en Soi. Pour reprendre l’exemple que j’ai utilisé au début pour aller voir un lever de Soleil, la direction est, c’est le Soi : si vous voulez aller à l’est, il est utile de savoir faire la différence entre l’est et l’ouest. Sinon, vous pourriez bien partir à l’ouest en croyant aller à l’est. Autrement dit, vous pourriez croire que vous allez bâtir une véritable confiance en Soi alors qu’il ne s’agira que de confiance construite.

Aussi, relisez cet article sur ce premier écueil pour être sûr d’avoir bien compris la différence essentielle entre ces 2 types de confiance. Si nécessaire, posez-moi des questions dans champ commentaire et je vous répondrai ou bien je complèterai cet article.

Maintenant que cette différence est plus claire, voici 2 propositions complémentaires pour bien cheminer dans la direction de la confiance en Soi :

  1. Méditez. C’est une des manières les plus directes de prendre conscience de ce que vous êtes, pour que la confiance aille vraiment en Soi. Si le “Soi” semble être un concept pour vous, la méditation vous sera encore plus utile pour réaliser que le Soi n’est pas un concept, mais la réalité de qui vous êtes.
    Méditer vous donnera une fondation très solide pour exprimer la confiance, car elle vous permettra de faire l’expérience de la paix qui est toujours présente. Une fois que vous savez que vous avez tout ce dont vous avez besoin en Vous, la partie est finie, vous avez gagné au jeu de la peur.

  2. Vous pouvez aussi utiliser toutes les “clefs de la confiance en Soi”, les outils et les stages pour gagner en confiance. Mais au lieu de les utiliser pour construire de la confiance, utilisez-les pour exprimer votre potentiel.
    Ce sont les mêmes clefs, les mêmes outils que vous utilisez avec un état d’esprit différent. Vous avez juste à réaliser que vous utilisez ces outils non pour essayer d’obtenir plus de confiance, mais pour explorer, révéler et exprimer la confiance qui est déjà en Vous.
    Faites le pari qu’au fond, vous êtes bien plus que vous ne le pensez et expérimentez pour vérifier cette hypothèse. Vous pourriez être (agréablement) surpris.

Une fois que vous savez éviter ce premier écueil en choisissant la direction de la véritable confiance, la confiance en Vous ne pourra que grandir. À condition toutefois d’éviter aussi le second écueil pour ne pas faire du sur place, même en étant dans la bonne direction.

Ce sera l’objet d’un prochain article.

En attendant, pensez à me laisser un commentaire : j’apprécie vos questions et remarques, car elles m’aident à partager avec vous ce qui va vous être le plus utile.

À très bientôt de vous lire à mon tour, Marc.

About Marc

Passionné par la vie, je partage mon expérience de l'éveil de la conscience et du développement du potentiel humain à la fois par ce blog et mon activité de coaching de l'Être.
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11 Responses to De la peur à la confiance en Soi – Partie 1/2 : La véritable confiance

  1. Catherine says:

    bonjour Marc,

    je travaille beaucoup sur la confiance en soi en ce moment. C’est la première fois que j’entends parler de 2 sortes de confiance. Je citerai la première de « confiance pratique » et l’autre de « confiance naturelle ».
    Car, c’est tout à fait vrai ce que tu dis. La première confiance s’apprend : apprendre à élargir sa zone de confort.
    Alors que la seconde doit « sortir », et elle ne s’apprend pas, elle s’accepte.
    Je ne sais pas si quelqu’un m’a compris là…

    En tout cas, merci pour cette précision Marc et à bientôt

    • Marc says:

      Bonjour Catherine.

      Oui, c’est bien cela Catherine. J’aime bien les 2 termes que tu utilises « Confiance pratique » et « Confiance naturelle ».

      Je ne sais pas si quelqu’un t’a compris, en tout cas, c’est clair pour moi et ton commentaire reflète l’idée principale que j’ai voulu partager dans cet article.

      Merci, Marc.

  2. ciam says:

    Article très intéressant. il y a en effet différentes méthodes pour développer la confiance en soi. Pour commencer je dirais qu’il est parfois nécessaire de travailler sur ses croyances limitantes. A la fois sur le mental donc, comprendre que tout n’est pas définitif et que rien n’est insurmontable. Ensuite rien de remplace la pratique, l’usage de la technique. « Les miracles » surviennent à l’issu du travail sur le mental et la fois des travaux pratique. être à l’aise en public par exemple se prépare. Bien inscrire noir sur blanc son plan d’intervention. Imaginer les questions auxquelles vous pourriez faire face. Ensuite un minimum de travail pratique, la respiration tout d’abord, la base, ensuite un travail sur l’organe vocale, aucun musicien digne de ce nom oserait prendre une place dans un orchestre sans avoir travail son instrument, et sa partition au préalable. Nous sommes notre propre instrument, c’est merveilleux et à la fois une zone de recherche passionnante et infinie. Sans compter les réussites qui apportent une grande source de satisfaction, bon travail!

    • Marc says:

      Merci pour ce partage. En effet, les méthodes sont nombreuses pour développer la véritable Confiance en Soi. C’est pour cette raison que j’ai écris plusieurs articles sur ce sujet, et je suis loin d’avoir couvert ce sujet.

      En fin de compte, le manque de confiance ne vient que des croyances limitantes à propos de nous pensons être.

      La confiance en Soi est naturelle. Ainsi, ce n’est pas tant d’acquérir plus de confiance en Soi que de se défaire des pensées qui nous font croire que nous manquons de confiance.

      Bien cordialement, Marc.

  3. Fred says:

    C’est vraiment chouette cet article.
    Mais puisqu’on ne peut jamais vraiment dire de soi-même qu’on a confiance en nous.
    (Qui pourrais vraiment le dire? à part à coup de persuasions mentales qui reviennent à de l’endoctrinement pas très très naturel) On pourrait facilement en déduire que cette confiance est en évolution et donc jalonnée de différentes étapes. Cela reviendrait à dire qu’elle est en construction. Allez comprendre le paradoxe.

    Hypothèse: Et si la confiance en soi n’était-elle pas en construction à partir de confiances en soi établies dans différents domaines? A l’instar d’un pays constitué de cités-états indépendants. Là, où on l’on pourrait trouver toujours de si grandes différences, ce ne serait en somme qu’un point de vue (lui aussi construit entre nous).

    Enfin ,question d’opinion.

    • Marc says:

      Bonjour Fred et merci de partager tes réflexions.

      Pour apporter de la clarté, la confiance en Soi dont je parle dans cet article n’est pas mentale, ce n’est pas qu’une construction (i.e artificielle), elle est naturelle.

      Elle se révèle et elle émerge, mais elle est toujours là en Soi. Ce n’est donc pas de l’auto-persuasion.

      Il est donc souvent plus utile de se libérer des croyances limitantes qui entretiennent l’expérience de la non-confiance que d’essayer de créer des croyances positives pour développer une confiance mentale.

      La confiance en Soi vient de la Conscience même, tu as raison : « personne » ne peut le dire.

      Le paradoxe que je vois de mon côté, c’est que malgré tout ce que je viens d’écrire, il y a bien un processus en évolution, parce que la conscience se révèle progressivement dans l’expérience.

      Au plaisir de continuer à partager, bien cordialement, Marc.

  4. Marcel says:

    Bonjour Marc,

    Merci beaucoup pour ton article que j’ai lu d’abord en me disant « un article de plus sur la confiance en soi » et qui au final m’a rudement intéressé car j’ai enfin trouvé quelque chose de nouveau, la pièce qui me manquait pour avancer. En fait, j’étais très timide, j’ai réussi après un travail sur moi à jouer au théâtre dans des troupes et même seul en scène, et malgré tout dans beaucoup de situations de ma vie je n’ai pas confiance en moi, par contre au théâtre, j’apprécie même mon trac avant de monter sur scène car il m’aide à être au top. C’est donc une confiance construite pour jouer au théâtre! Je viens de comprendre, alors que je l’ai lu mainte fois dans des livres,que nous sommes bien plus que nous le pensons et que nous avons déjà en nous cette confiance, elle est naturelle, alors que moi j’essayais de me persuader que j’avais confiance en moi…
    Merci encore! je continue à lire…
    Marcel

  5. Arnaud says:

    Bonjour Marc,
    merci beaucoup pour cet article
    qui m’éclaire sur ce sujet très prisé en effet des bloggeurs
    et des coachs.

    Pour la petite histoire j’ai commencé à approcher ce thème en lisant
    le pouvoir illimité d’Anthony Robbins et de pratiquer par la
    suite son fameux peak state par des séminaires de Roger Lannoy.
    J’ai compris qu’on pouvait se conditionner à travers notre corps
    pour ressentir des états de certitude absolue.
    Je dois dire que je pratique encore cette technique mais de moins en moins.

    En effet j’ai découvert par la suite la confiance en soi à travers
    une méthode élaborée par Bruno Lallement inspirée des pratiques bouddhistes
    où la confiance en soi résulte de la connaissance de soi,
    de sa vraie nature.
    Et la confiance en soi s’acquiert par l’élargissement de son champs de conscience.

    Et depuis je partage avec vous le fait que la véritable confiance en soi est une véritable découverte de ses véritables ressources à travers la méditation et non un développement de certaines compétences.
    Nous n’avons pas à développer la confiance en soi, nous l’avons par essence.

    Merci encore pour cette éclaircissement qui est effectivement primordial

    • Marc says:

      Merci pour ton témoignage Arnaud qui complète ma réflexion.

      Nous nous rejoignons sur l’essentiel, la véritable confiance en Soi repose sur la connaissance de Soi.
      J’apprécie les approches musclées à la Tony Robbins avec des peak-States, celles-ci m’ont bien aidées.
      Mais la confiance va au-delà de pouvoir passer à l’action, c’est de pouvoir rester serein même quand ce n’est pas possible de passer à l’action ou de changer les choses.
      La méditation est justement utile pour émaner cette confiance en Soi, car elle ne consiste bien plus à faire qu’à défaire, laisser se faire et se détendre avec Ce Qui est.
      Plein de Joie, à bientôt, Marc.

  6. Catherine Ohl says:

    Merci Marc pour cet éclaircissement sur la confiance. Cela me cause et renforce la confiance que j’ai en toi. J’ai lu tous les commentaires et je les trouve tous riches et complémentaires.
    Les commentaires de Ciam surtout et Fred m’ont fait réfléchir et je ne peux m’empêcher de repenser à la mise en situation que je vis : enseigner une matière que je ne connais pas ! Pour surmonter mon stress, j’agis sur les 2 axes :
    la confiance construite : apprendre la matière à enseigner en accéléré (hors séance) et
    la confiance naturelle : laisser agir l’intuition et intéresser l’auditoire tout en faisant en sorte qu’il s’instruise de manière naturelle et les aider à trouver les ressources … en EUX-mêmes :o).
    L’exemple du musicien donné plus haut : il doit travailler ardemment son instrument pour transmettre à son inconscient le savoir complexe (inconsciemment compétent) et laisser ainsi la disponibilité nécessaire pour exprimer les vraies valeurs de son Soi. Plus on est dans le contrôle, moins on est naturel. C’est pourquoi il faut développer ses compétences jusqu’à ce qu’elles deviennent naturelles et qu’elles ne nécessitent plus d’effort.
    C’est ce qui marche pour moi : au lieu de faire des cours magistraux, je pose les – bonnes – questions d’après les objectifs pédagogiques et je laisse les jeunes chercher pour ensuite les laisser faire une restitution, lors de laquelle je fais observer les points positifs. Je les aide ainsi à trouver confiance en eux :o)
    Mais j’avoue que c’est chaud comme position : cela revient à sauter dans le vide sans parachute et glaner à chaque étage des moyens pour ralentir la chute …
    Mais au moins, je suis sûre de m’améliorer =o)
    Plein de joie à vous tous !!! Et merci pour cet échange.
    Catherine

    • Marc says:

      Oui, c’est tout à fait cela Catherine, tu construis une véritable confiance en Soi en travaillant sur ces 2 axes.
      Et si tu trouves que cela est aussi « chaud » que de sauter dans le vide sans parachute, un moyen pour ralentir cette chute, c’est d’accueillir les peurs qui remontent au fur et à mesure que tu avances.
      Cela pourrait se schématiser ainsi :
      1) tu fais un pas dans la direction que tu as choisie,
      2 tu accueilles ce qui remonte en toi, surtout si c’est une peur. Ce qui t’apaise et te permet de connecter les ressources nécessaires.
      3) : tu recommences en 1).

      Joie de l’échange, merci pour ton commentaire et bien à Toi, Marc.

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